dimanche 13 août 2017


Céline vient d'écrire un billet sur un thème auquel je pensais depuis 2-3 jours. Depuis le message de Clément BECLE  en réalité, lorsque ce dernier annonçait le lancement de son projet personnel #Wedding6

Facebook - genbecle.org

Il faut bien le reconnaitre, je sais mener des projets à titre professionnel ou bien si je suis dans un cadre défini avec d'autres interlocuteurs, mais dès que je me retrouve seul à mon bureau, mon caractère dispersé reprend le dessus et la sérendipité frappe.

Après quelques échanges sur Twitter, je me suis rappelé que mon objectif G10 , démarré il y a 2 ans, était au point mort le plus complet. L'avancement de mon dépouillement sur #1J1P n'a pas plus évolué. Et l'activité de mon blog n'est guère plus

Je dois prendre un compte un point important: je manque de temps. La faute à mon activité professionnelle très prenante, et surtout ma propension à accepter tout challenge qui se présente à moi.

Ce court billet aura l'intérêt de poser les bases de mon travail à venir ces prochains mois (pas sur que je le respecte, mais sans objectif, ce serait pire). Depuis un bon moment, j'ai l'ambition de rédiger un livre pour mon père sur ses ancêtres. Mais pour qu'il soit le plus propre, je me tiens à récupérer tous les actes dont je connais l'existence, mais qui ne sont pas présents dans mon fichier.
En effet, ma branche paternelle m'est bien connue, car l'un des cousins germains de mon père a déjà effectué une bonne partie de ces recherches. Mais j'ai pour cela une source générique au nom de ce cousin. A charge pour moi désormais d'aller mettre à jour l'ensemble de ces actes sur les archives en ligne.
Et il y a du travail. Cette source est utilisée 2 668 fois dans mon fichier. Si je restreins à mes Sosas


On passe à 894 événements concernant 517 individus.

A cela s'ajoute des contrats de mariage et des testaments dont j'ai les côtes et qu'il me reste à récupérer, mais surtout à transcrire.

Comme je l'ai écrit dans les commentaires du billet de Céline, je ne peux pas imaginer passer 100% de mon temps généalogique sur ce sujet.

J'ai donc un stock de projets à mener en parallèle :
  • Une présentation lors du prochain Congrès de Généalogie, que j'aurais le plaisir d'animer avec Céline SOUËF et Brigitte SNEJKOVSKY 
  • Des présentations (encore) lors des Assises de la Généalogie
  • Rédiger au moins 5 ou 6 articles sur le blog
  • L'analyse des indices que me propose Heredis Online
  • Un petit retour sur mon Objectif G10

Sans nul doute que d'autres sujets viendront se greffer à tout cela

Et vous, des projets en vue ?



jeudi 27 juillet 2017



Alors que le monde (et plus particulièrement dans les pays développés) a connu une forte informatisation ces 40 dernières années, le petit monde de la généalogie n’a pas été en reste. Les premiers logiciels sont apparus il y a plus de 25 ans. De plus en plus sophistiqués, de plus en plus connectés, ils regorgent de fonctionnalités toujours plus évoluées. Certains nostalgiques diront même parfois trop.

Les éditeurs de ces logiciels sortent régulièrement de nouvelles versions avec de nouvelles fonctionnalités. Pour une raison simple, soyons honnête : la vente d'une nouvelle version ou d'un nouvel abonnement permet simplement à ces petites structures d'assurer le chiffre d'affaire qui permettra de payer leurs employés.
Il faut donc innover, et tenter à chaque fois de trouver LA fonctionnalité qui déclenchera des ventes ou de nouveaux abonnements.

Ces logiciels, parmi les plus vendus, sont utilisés par des dizaines (centaines ?) de milliers d’utilisateurs, chacun avec ses spécificités de saisie, ses habitudes, voire ses petites manies. Et autant d’usages.

Le développeur (celui qui écrit le code informatique d’une nouvelle fonction) va évidemment réaliser quelques tests pour contrôler que la fonction répond bien aux attentes de ce qui a été écrit. On parle ici de tests unitaires.
Sur le papier, cela semble facile, et on pourrait imaginer s’arrêter à ces quelques tests. Après tout, c’est au développeur de bien faire son travail.
Certes, mais c’est hélas très réducteur. Si on demande en effet au développeur d’écrire une fonction d’addition dans un logiciel, ses tests seront largement suffisants pour bien démontrer que le travail a été fait correctement.

Si je demande à développer une nouvelle fonction d’ajout de Parent à mon logiciel de généalogie. Cela semble également évident. J’ai un individu Jean. Et je crée une fonction d’ajout d'un Père. Le test sera facile. J’utilise la fonction pour créer Bernard qui sera père de Jean, et bing, le test est fini.
Sauf qu’il faut vérifier que si j’utilise la numérotation Sosa, le père de Jean doit bien porter lui aussi un numéro Sosa, et en plus le bon.
Que si Jean a déjà une mère, la fonction doit elle de facto marier Bernard à la mère ? Et si Jean a déjà des frères et soeurs par sa mère, ces derniers doivent ils être automatiquement rattachés à Bernard ? Et si la mère a déjà un conjoint, comment cela se passe t’il ? Et si, et si ?

On le voit bien une simple fonction, toute bête sur le papier, peut avoir des implications et des ramifications profondes. Et c’est là qu’intervient le béta-testeur.

Le bêta testeur, mais c’est quoi un béta-testeur ? Alors non, ce n’est pas un testeur un peu neuneu, il s’agit juste d'une habitude de nommage.

Un cycle de développement informatique passe par de nombreuses étapes que je vais schématiser très sommairement en:
  • Rédaction du cahier des charges (les grandes lignes) puis les spécifications détaillées
  • Le développement informatique à proprement parler. 
  • Les tests unitaires (je vérifie que la fonction répond globalement à ce qui m'a été demandé)
  • Une phase alpha de test: la fonction est livrée, pas le logiciel complet. On se focalise donc sur la fonction.
  • Une phase bêta de test: on s’approche de la condition réelle d’usage. Il faut faire comme si le programme était prêt à être livré.
En parallèle de ces deux dernières phases, on y ajoute bien souvent des tests dits de non régression. Pour vérifier que le développement  des nouvelles fonctions n’a pas déréglé les anciennes.

Les éditeurs de logiciel font généralement appel à des utilisateurs volontaires pour les deux dernières phases. En effet, quoi de mieux que des utilisateurs lambda pour tester une nouvelle version d’un logiciel. Et cela n'a rien à voir avec les capacités de l'éditeur. Facebook, Google ou encore Apple font également appel à des bêta testeurs.

Comme j’ai déjà eu l’occasion de l’écrire, je suis moi-même béta-testeur du logiciel Heredis.
Que son éditeur soit ici rassuré, je ne vais pas révéler ici de secrets bien gardés, car il y a une première règle à laquelle doit s’engager un testeur, c’est la confidentialité. Cela semble être une évidence, mais parfois, il faut enfoncer des portes ouvertes.
Comme le testeur a accès plusieurs mois à l’avance à la nouvelle version d’un produit, il est évidemment tenu de ne pas divulguer le contenu de ces nouveautés en dehors du cercle des testeurs (la concurrence s’en réjouirait).

Concrètement, en quoi consiste le travail du testeur ?

Et bien c’est relativement simple. De manière régulière, l’éditeur fournit son application en indiquant les évolutions et corrections apportées. Aux testeurs de vérifier la bonne correction des bugs et le bon fonctionnement des nouveautés. 

Pour cela, une règle d’or: Toujours travailler sur une copie de son propre fichier généalogique.

En effet, quoi de mieux que son propre fichier pour tester un logiciel. Nous en connaissons les familles, les liens, les particularités, les implexes.
Il est bien entendu régulier de se créer des fichiers de test, contenant quelques individus dans une configuration spécifique pour tester une fonction, ou bien au contraire des fichiers contenant des dizaines voir centaines de milliers d’individus pour éprouver la résistance de certains traitements.

Mais pour ses propres données, toujours sur une copie de son propre fichier. En effet, lors d’un développement de version, la structure du fichier peut changer. Et un fichier traité dans la version N ne sera plus forcément ouvrable avec la version de test N+1.  

Et le testeur n'a qu'un objectif: trouver des bugs. Et le reporter à l’éditeur pour qu’ils puissent les corriger avant la sortie.
Tout en sachant qu’il ne sera pas possible de tous les trouver. Mais à tout le moins d’en réduire au maximum le nombre.


Que gagne le testeur ?

Même si les gros éditeurs comme Microsoft par exemple rémunère les chasseurs de bugs pour Office 365 (au minimum 500$ par bug trouvé), il n’en est pas de même pour Heredis (tout comme pour un éditeur de logiciel pour smartphone dont j’ai été testeur il y a quelque temps déjà). Le testeur n’est pas rémunéré en numéraire. Mais généralement il reçoit quelques cadeaux de la part de l’éditeur, ce qui semble être la règle, y compris dans l’univers des jeux vidéos comme j'ai pu le lire en faisant de rapides recherches sur le sujet. 

Et je vais peut-être tuer le rêve de quelques uns : non, ce n'est pas le testeur qui décide de ce qu’il y aura dans les prochaines versions. L’éditeur est bien entendu à l’écoute des attentes des testeurs, mais aussi, je le suppose, des utilisateurs qu’ils ont en support téléphonique, sur les forums, les réseaux sociaux ou les salons où ils rencontrent leurs utilisateurs. Bien sur, nous donnons notre avis sur les fonctionnalités que nous sommes amenés à tester, mais je n'ai encore jamais vu une fonction emportée l'adhésion complète de l'ensemble des testeurs.

Pourquoi être testeur ?

Je ne répondrais pas pour mes petits camarades de test, mais pour ma part, ma motivation reste celle du geek : tester en avant première et découvrir des fonctionnalités. J’en fait de même à titre professionnel où je teste régulièrement les nouveautés de notre service informatique.

Tester un logiciel, un rêve ? 

Sur la papier, oui. Dans la réalité, un peu moins. Certes, on découvre les fonctionnalités avant les autres utilisateurs, mais c’est au prix d’un travail assez ingrat. En effet, le testeur va passer des heures et des heures à se focaliser sur une fonctionnalité, sans travailler sur son propre fichier, puisque comme je l’ai expliqué plus haut, on ne peut faire de saisie en réel.
Avoir un peu d'ancienneté sur les tests est intéressant. On se focalise assez rapidement sur ce que l'on doit tester et une certaine routine de test permet d'aller vite.
Toutefois, il me semble important que les éditeurs accueillent régulièrement de nouveaux testeurs pour apporter à chaque fois un nouveau regard sur les évolutions qui sont apportées sur nos logiciels favoris.

Si vous vous sentez également l'âme d'un testeur, que vous avez du temps à y consacrer, prenez contact avec votre éditeur favori. Ils sont surement à la recherche de testeurs motivés.






samedi 25 mars 2017


Voila un moment que je n'ai rien publié sur ce blog (la faute à une activité salariée très prenante, ce dont je ne me plains pas). Et pour une fois, ce sera un billet d'humeur.

Je profite de ce samedi matin pour lire mes mails personnels reçus durant la semaine, notamment ceux provenant des Groupes Yahoo auxquels je suis inscrit.
Parmi ceux-ci, un message de Jean-Claude LE BLOAS sur la liste Yahoo CG22 indiquant que le rapport de l'AG du CG22 est en ligne.

Le rapport de l'Assemblée Générale est très classique pour une association de ce type et conforme à ce que l'on pouvait lire les années précédentes.

C'est en fait le dernier paragraphe qui m'a particulièrement interpellé. Je le retranscris tel quel:

"Monsieur Jean-François PELLAN, président de l’UGBH, nous fit part de ses réflexions sur l’avenir de la généalogie, et le danger que représentent les marchands de l’envergure de Filae ou de Généanet, invitant les généalogistes à ne pas offrir leur bénévolat et leurs données aux marchands du web, mais plutôt aux associations, pour qu’elles restent en mesure de conserver leurs emplois salariés. Il exprima le regret que la Fédération Nationale de Généalogie soit bridée dans les actions qu’elle pourrait mener au niveau national, par la faiblesse des cotisations de base des associations fédérées, et par contre-coup par la faible part de leur cotisation revenant à la FFG"

J'ai relu ce passage plusieurs fois et la première phrase (que j'ai mis en gras) me dérange. Avant d'en expliquer les raisons, je précise:
- que je ne connais pas Mr PELLAN personnellement, même si nous nous sommes croisés sur quelques salons sur Paris
- que je salue son travail tant au Cercle Généalogique du Finistère (mon épouse cousine avec lui au travers d'ancêtres papetiers) que pour son action bénévole sur l'ensemble des mandats associés au monde généalogique qu'il a exercé ou qu'il exerce encore.

Tout cela pour dire que je n'ai aucun a priori, positif ou négatif à son propos. Il se peut d'ailleurs que cette transcription, forcément parcellaire puisque issue d'une intervention plus longue ait quelque peu dévié le message initial de son auteur (l'exercice de résumé est toujours délicat, j'en conviens).

Il n'empêche, je ne peux être d'accord avec cette première phrase qui semble opposer de fait les méchants marchands (sous entendu du temple) et les gentilles associations. Le sujet n'est pas aussi simple.
Et c'est surtout l'argument ultime qui me fait bondir. Pourquoi ne faut il pas aider Filae (ex-Genealogie.com), Geneanet et autres ? Pour préserver les emplois salariés des associations.

Préserver des emplois à l'heure actuelle dans notre pays est forcément une bonne chose. Mais si c'est pour en détruire de l'autre (chez les marchants), la position me parait moins évidente.

Je rejoins Mr PELLAN sur l'alerte faite aux généalogistes de ne pas forcément remettre aussi rapidement leur travail bénévole à des sociétés privées (je préfère ce terme à marchand). J'entends le fait de faire un travail bénévole qui sera exploité financièrement par ces mêmes sociétés privées, sans obtenir de contrepartie. Dès lors qu'une entreprise en tire un bénéfice, il me semblerait juste de gratifier celui qui lui apporte de la valeur.
J'entends également parfaitement le fait d'en faire profiter les associations généalogiques en remettant ce même travail bénévole.
Mais ce n'est pas forcément l'un OU l'autre. Cela peut aussi être l'un ET l'autre. C'est un choix du bénévole qui lui appartient.

Mais cette position ne peut pas être appuyée par le fait de préserver des emplois au sein d'une association. Car cela revient à positionner l'association au même rang qu'une société privée : vendre un produit pour payer le salaire des employés.

Pour appuyer mon propos, je vais revenir semble t'il à la base de l'action du généalogiste : faire des recherches sur ses ancêtres.
Et pour cela, il va forcément utiliser toutes les ressources à sa disposition. Que l'information vienne des associations, des archives directement ou bien aussi des informations provenant des sociétés privées (je ne saurais évidemment être exhaustif sur toutes les sources possibles).

Si le généalogiste se tourne vers les produits d'une société privée, c'est bien que celle-ci lui apporte le service qu'il attend. Si une association (ou autre) fournit le même service, gratuitement ou via le biais d'un abonnement, c'est au généalogiste de faire son choix suivant ses convictions.

Je vais prendre mon exemple personnel. J'ai démarré ma généalogie réellement en 2008. Je me suis inscrit bien vite au CG22 (plus tard au CGHP). Et j'ai largement usé et abusé des services des outils Corail Net et Granite Net. Et je sais gré pour cela aux services du CG22 d'avoir su les mettre en place, et aux bénévoles qui ont indexé leurs données.
Mais j'ai aussi profité des services que m'ont fourni Geneanet et Heredis Online, qui ont aussi participé à faire croitre mon arbre.

Filae est également nommé, je ne les passerais donc pas sous silence. Pour Filae, la question est de plusieurs ordres
Est ce légal ? Mr PELLAN est bien plus qualifié que moi pour y répondre, c'est un terrain sur lequel je ne peux aller. C'est à tribunal de dire la loi, certainement pas à moi.
Est ce moral ? Là aussi, on peut discuter de la façon cavalière de récupérer les données, mais au final, pour rester pragmatique, n'oublions pas un point: c'est en ligne sur le net, donc on peut le récupérer.

Après, ce qu'il faut reconnaitre (et je ne suis pas client de Filae), c'est qu'ils offrent un produit extraordinaire pour celui qui débute. Et je peux dès lors exprimer un regret. Pourquoi les associations et les AD n'ont pas pu fournir un tel service ? Les images sont là. Les données sont là. Alors pourquoi ?
La faute probablement à la volonté locale de ne surtout pas avoir le même navigateur que celui du voisin. De ne pas partager des données car c'est souvent la seule source de revenu. Et cette liste doit pouvoir s'allonger à loisir.

Alors un acteur privé a fait ce qu'aurait du probablement faire les acteurs publics et associatifs depuis longtemps. La question n'est plus de savoir si c'est normal, légal, moral. La question est plutôt comment réagir.
Et si la réponse n'est pas trouvée rapidement, la situation des associations ne s'améliorera pas.


Lorsque l'électricité a commencé à arriver dans les maisons, les fabricants de chandelle ont tenté de faire interdire les ampoules. Avec le résultat que l'on connait.

Nul doute qu'un tel sujet va faire réagir, j'attends les réactions avec intérêt.

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Précisions finales, j'indique qu'après des années d'adhésion au CG22, je n'y ai pas souscris cette année. Pour la même raison principale que pour Geneanet il y a quelques mois: le manque de temps. Vous pouvez relire en détail ces raisons dans mon article précédent : Renouveler ou pas. Mais nul doute que je me réinscrirais l'an prochain.
Je précise aussi que j'ai fait (très modestement) partie des "fourmis" du CG22 après avoir indexé l'Etat-Civil du petit village de Kerpert, ainsi que la classe de 1872 pour les registres matricules. Et dès que j'aurais plus de temps à y consacrer, je me lancerais à nouveau dans ce type d'action pour le CG22 ou le CGHP.

lundi 31 octobre 2016


31 Octobre, c'est Halloween. Dans quelques heures, nos rues se retrouveront peut-être envahies de monstres et de sorcières. Loup-garous, vampires et fantômes pointeront le bout de leur nez.


Craignez, braves gens, rentrez vos femmes et vos enfants, car ce soir, je vais commettre un crime généalogique. Ou en tout cas, ce qui en représentera un pour beaucoup de généalogistes.
En effet, le 16 Novembre prochain arrive la date anniversaire de mon abonnement Premium Geneanet.
Et cette année, je ne vais pas le renouveler. En tout cas, pas tout de suite.

La raison en est toute simple: JE N'AI PAS LE TEMPS.

Ne vous méprenez pas, les deux raisons principales qui m'ont fait prendre cet abonnement n'ont pas disparu: la première base de données en France et surtout la possibilité de faire des recherches avancées (avec des alertes chaque semaine sur des ancêtres potentiels).
Et c'est bien là que je crie Stop.
Dans ce monde hyper connecté, j'ai besoin de me poser. Et de souffler.

Depuis 3-4 ans, j'ai mis de coté des dizaines et des dizaines d'informations à traiter. Les documents sont en ligne, mais je n'ai jamais pris le temps d'aller les chercher.

Des exemples ?

Voici une copie d'écran de mon dossier OneNote où j'ai sauvegardé les recherches Geneabank faites sur la merveilleuse base Corail-Net du CG22.

Exemple dossier de recherche OneNote - Archive Personnelle

Pour chaque couple, j'ai bien souvent les décès des conjoints, la naissance de leurs enfants, certains mariages et certains décès. Des centaines d'actes qui m'attendent gentiment dans la salle virtuelle des AD des Côtes d'Armor.

Le Fil d'Ariane m'a trouvé une quinzaine de contrats de mariage et une dizaine de testaments aux AD du Puy de Dôme. En 2013 ! Et je n'en ai traité que 3 à ce jour.

Alors trop, c'est trop. Surtout quand je n'ai finalement que quelques heures de recherche à consacrer chaque semaine.

Geneanet n'est pas en cause. C'est l'usage que j'en fais qui l'est. C'est un peu comme lorsque votre téléphone vibre sur votre bureau. Vous savez qu'il y a une notification.
Un SMS ? Twitter ? Facebook ? Et ça vous titille, ça vous grattouille. Vous avez besoin de savoir. Que se passe t'il dans le monde et pour lequel vous n'êtes pas au courant. Alors, vous craquez et vous allez voir votre téléphone.

Et bien les alertes hebdomadaires, c'est pareil. J'ai beau me dire que j'ai d'autres choses à faire, je m'autorise tout de même à y jeter un petit coup d’œil. Et là, au milieu de la liste, un nom qui n'apparait que trop peu souvent dans mon arbre vient de surgir. Et forcément, je clique pour voir où cela m’emmène. Je suis foutu. Parce que derrière, c'est un mariage, puis des parents, et des frères et sœurs à découvrir et à poursuivre.

Alors c'est décidé, je bloque la tentation.

Mais que Geneanet se rassure, je me connais. Quand j'aurais vidé la moitié de mon dossier de recherche (si ce n'est avant) et enfin traité une partie de mes documents notariés, j'aurais besoin de faire autre chose. J'irais refaire un tour sur le site de Mémoires des Hommes pour ré indexer quelques poilus (décidément, je cumule toutes les hontes aujourd'hui). Et là, le besoin sera de nouveau irrépressible, j'aurais besoin de sang frais (euh non pardon, c'est halloween, je m'égare), d'ancêtres tout neufs.
Il y aura alors de fortes chances que je reprenne mon abonnement. Et je m'autoriserais alors à aller au delà de la recherche avancée et des alertes, pour fouiner également dans les autres ressources du site.


mardi 25 octobre 2016


J'ai découvert en fin de journée les échanges lancés par Thierry "Guepier92" concernant la recherche de son Sosa 1418, dans la foulée des articles sur les fameux sosas 666 et 1000.


Et comme à l'habitude, les recherches alternatives se sont multipliées à la suite, notamment sur des dates historiques pour aussi chercher parmi les femmes.

Et comme aujourd'hui est une journée un peu particulière pour moi, j'ai décidé de vérifier si dans mon fichier se trouvait mon sosa 1973. Vous l'aurez compris, je suis né il y a maintenant 43 ans tout juste.

Et bien pas de trace du sosa 1973 dans mon fichier. Pas plus que du couple 986 / 987 dont elle est issue. Ouf, heureusement, Janne LE GAL, ma sosa 493 est bien présente.

Je viens de trouver le sujet de mes recherches du week-end prochain.

Cheminement à suivre dans les prochains jours.


mardi 6 septembre 2016


Je vous ai laissé probablement sur votre faim hier, mais un article avec un trop grand nombre de pages n'est probablement le plus digeste à lire.

Revenons donc à ce nouveau module d'Heredis 2017

Le Tableau de Bord


Un clic sur ce nouveau module ouvre une nouvelle fenêtre, hors de votre écran Heredis.

Mon Tableau de Bord - Heredis 2017
Comme vous pouvez le voir, cet écran se nomme Mon Tableau de Bord. Pourquoi Mon ? Tout simplement parce que vous pouvez le paramétrer à votre convenance. 
Composé de "widget" (et oui, certains vont voir leurs poils hérisser), il vous est possible d'en ajouter de nouveaux ou bien d'en supprimer.
Il n'est pas question ici de faire la liste exhaustive de chacun de ces widgets. Vous y retrouvez des statistiques sur les différents dictionnaires (nom - prénom - lieux - profession....), mais également sur les événements par exemple.
Prenons celui des Naissances et Décès que l'on voit en première ligne au milieu.



Première chose, le diagramme est dynamique. Un survol de la souris sur l'une des barres vous donnera sa valeur. Mieux encore, en cliquant sur le libellé Naissance, et vous désactivez les barres violettes correspondantes. L'échelle se remet à jour pour les Décès. Un nouveau clic dessus pour le réactiver.
Il est possible d'exporter ce widget, sous format PNG ou PDF. Un intérêt limité pour moi.
Maintenant, le plus intéressant se situe en haut à gauche. Cliquons sur le bouton Détail.


Détail Naissances et Décès - Heredis 2017

On se retrouve ici avec le même diagramme sur la répartition des Naissances et Décès sur l'ensemble de la période de mon fichier. Par intervalle de 50 ans. A droite, le tableau correspondant. Qui s'exporte au format Excel.
Mais on retrouve aussi la Répartition des Décès par âge, la Longévité et le Recensement.

Comme pour le widget, les diagrammes sont dynamiques. Un survol de la souris vous donnera le détail de l'information pointé.

Comme on peut le voir, l'intervalle d'analyse est positionné sur 50 ans. Je peux descendre ou augmenter cet intervalle (attention, descendre à 5 ans nécessite un petit temps de calcul).

Dernier élément à signaler pour ces widgets, ils sont interactifs avec l'autre écran d'Heredis 2017. Vous cliquez sur un événement contenu dans un widget ? Alors Heredis se positionne sur cet événement sur votre autre écran. Pratique.

Vous le voyez, ce module regorge d'informations, mais je souhaite me focaliser sur un widget bien particulier, celui que l'on voit en bas à gauche sur ma première copie d'écran.


Le Suivi des Recherches

Widget Suivi des Recherches - Heredis 2017
Deux informations visibles sur ce widget:
- L'avancement des recherches: pour chaque génération, on y retrouve le pourcentage d'information trouvé pour les ancêtres de cette génération. Ainsi pour mes fils, on voit en Génération 2 que tous les événements concernant mon épouse sont complets au sens de mes préférences (date précise, lieu et source présents, statut différent de "Faire des recherches")
- Les ancêtres trouvés : le pourcentage d'ancêtres trouvés sur la génération.

Mais là encore, le meilleur est dans le détail. Cliquons dessus pour découvrir LE module qui me servira très régulièrement.


On retrouve ici les mêmes barres d'avancement que sur le widget. Que l'on peut détailler en cliquant sur la petite flèche en regard du numéro de génération.
On découvre alors la liste complète des ancêtres concernés sur la génération.
Pour chaque ancêtre, on retrouve les trois événements majeurs. En orange, tout va bien, l'événement est complet. En blanc, il manque quelque chose. Donc les éléments à chercher.
Là encore, l'écran est dynamique. Je clique sur le nom de l'un des ancêtres, je bascule sur Heredis 2017 au niveau de sa fiche. Un clic sur la date de naissance, c'est l'événement qui s'ouvre dans l'écran de saisie. Un clic sur la source ou la note aura le même effet.
On retrouve encore, comme pour tous les widgets ayant des informations sous forme de tableau, la possibilité de le sortir sous Excel.


Nouvelles Editions

Les éditions sous le modèle de Filiatus montent en nombre. Avec l'arrivée du Dictionnaire Patronymique et d'un modèle nommé Tribu qui donne un document sur peu de générations, mais en élargissent plus largement au niveau des cousins.
Je dois avouer que ce n'est pas une partie que je pratique très régulièrement, je ne pourrais donc pas en faire un retour aussi complet que pour le Tableau de Bord.

Je termine par un petit point qui pourrait être anecdotique, mais pourtant réclamé depuis....très longtemps: la possibilité de positionner un événement en indiquant une date De...A, comme le prévoit la norme Gedcom. Il y a d'autres améliorations dans cette version (zoom dans les archives en ligne, ajout du numéro de lit des enfants dans le noyau familial...). Je vous laisse les découvrir.

Conclusion

Le temps est venu de juger cette version. Est ce la meilleure nouvelle version que j'ai pu utiliser ? La réponse est non. La version 13 avec la saisie par acte sur PC m'a fait faire un énorme bon en avant dans ma saisie généalogique, ce qui reste tout de même la tache informatique la plus chronophage. Elle restera (pour le moment) le meilleur cru en matière d'évolutions.
J'avais loué l'assistant de recherche sur Heredis 14, et le partage d'événement sur Heredis 2015.Pour moi, le tableau de bord et surtout le Suivi des Recherches est à la hauteur des nouveautés que je viens de citer pour les deux précédentes versions. Ce que j'apprécie, c'est qu'il sera utilisable pour tous les utilisateurs, tout juste débutant, comme les plus avancés dans leurs recherches.
Pour ce qui est d'un avis sur l'achat (ou pas) de cette version, c'est une question à laquelle seul l'utilisateur pourra répondre. Cela a un coût, il faut donc y trouver un intérêt.

Je termine donc avec le même conseil déjà donné mille fois et à mon avis le seul qui vaille: Télécharger la version démo et faire quelques tests sur une copie de votre fichier.





Septembre 2016. Mes enfants ont repris le chemin respectivement du lycée et du collège. Mais c'est aussi la rentrée pour les utilisateurs d'Heredis puisqu’est sortie la nouvelle version: Heredis 2017.


Comme avec les trois versions précédentes, je vous propose donc de faire un tour des nouvelles fonctionnalités, qui donneront surement lieu à des réactions, allant du "Ouah, super intéressant" au plus traditionnel à chaque sortie "il n'y a que ca ? Depuis le temps que je réclame que..."

En premier lieu, je précise comme à chaque article que je fais partie des testeurs d'Heredis. A ce titre, cela fait plusieurs mois que je teste (avec de nombreux autres) les différentes nouvelles fonctionnalités, mais aussi la régression des fonctions déjà existantes. On pourra donc me taxer de partie pris, mais j'espère vous présenter cet article avec le plus d'objectivité.

Petit tour d'horizon de ce qui nous arrive sur cette version 2017.

La version Mac s'approche de plus en plus de la version Pro Windows avec l'arrivée attendue de la Saisie par Acte. Qui plus est avec la corrections de certaines "anomalies" recensées sur PC. Qui ont été bien entendu reportées sur la plateforme Windows. Notamment le fait de pouvoir déclarer que le père est le déclarant, sans passer par l'onglet du même nom. Source perpétuelle d'erreur sur cette fonction.

Les utilisateurs vont enfin pouvoir découvrir LA fonction que j'utilise à chacune de mes sessions de travail.


Le principe en est très simple. Chargez la ou les images de votre acte (Baptême ou Naissance, Mariage civil ou religieux, Décès ou Inhumation). Puis suivez les onglets en saisissant les uns à la suite des autres les informations présentes sur l'acte. Une fois la saisie terminée, Heredis vous propose de créer la source correspondante, d'en utiliser une déjà existante ou bien de ne pas en créer une.
Vous avez alors la création de l'événement correspondant, mais aussi de tous les actes associés (domicile ou naissance des témoins, des parents etc...). Un vrai gain de temps.

Sur PC, une nouveauté purement technique me direz-vous, mais qui a terme devrait porter ses fruits. La version Heredis PC tourne désormais sous une base SQL, comme son homologue sur Mac.
Désormais, plus besoin de Préparer son fichier pour Mac. Le même fichier peut être ouvert indifféremment sur Windows, Mac, iOS et Android sans conversion. Juste un partage de fichier.
Avantage pour l'éditeur, BSD Concept, qui peut développer un même module qui servira pour toutes les plateformes. Et donc un avantage pour les utilisateurs, puisque ce gain de temps devrait permettre d'avoir plus de nouvelles fonctions à chaque sortie de version.

Pour les plus aventureux, une simple copie du fichier peut être ouvert avec un gestionnaire de base de données, pour y lancer les requêtes des plus simples aux plus complexes. Mais finalement, vous n'allez peut-être plus en avoir besoin. Grâce à l'évolution suivante.

La Recherche Intelligente (sur les deux versions)

Fruit d'évolutions importantes de la recherche multicritère, il est désormais possible de "requêter" sur quasiment tous les champs. Et surtout d'associer les demandes.

Et cerise sur le gâteau: nous pouvons sauvegarder nos critères de recherche. Pour les rejouer dès qu'on le souhaite.

Pour ceux qui craignent la complexité du module et d'être incompétent, le forum d'entraide permettra surement de poser vos questions, et la communauté devrait faire le reste.

Un truc tout bête, mais qui était assez pénible sur les versions précédentes. Impossible de trouver les jumeaux dans votre fichier.

Ici, rien de plus simple, vous sélectionnez cette recherche qui est préenregistrée. Et vous lancez. Vous souhaitez connaitre vos sosas ayant des jumeaux. Filtrez sur la lignée Sosa. Un clic suffit.

Recherche Intelligente - Heredis©
Maintenant, un peu plus compliqué. Je souhaite connaitre, parmi mes sosas, ceux pour qui j'ai un événement de type Naissance ou Baptême, avec une date précise, mais pour lequel, je n'aurais pas de source. Ce qui serait un oubli suivant mon mode de travail.

Voici les critères que j'ai saisi:



Point intéressant pour ceux qui ne sont pas à l'aise, à tout moment, Heredis "traduit" votre recherche en une phrase:



Je lance la recherche et obtiens une liste d'individus répondant aux critères sélectionnés. Mais aussi les événements répondant aux critères

Mais cela ne s'arrête pas là. Car une fois votre recherche effectuée et le résultat affiché, vous pouvez effectuer des actions sur le résultats de vos recherches. Par exemple pour les 3 événements que m'a remonté ma recherche


Vous pouvez donc à présent modifier en masse de très nombreux éléments de votre généalogie. En quelques clics seulement.

Le Tableau de bord et le Suivi de Recherche

Voici pour moi, la grosse évolution de cette version 2017.

Dans le second article de ce blog, rédigé en 2013, j'expliquais le support que j'utilise pour suivre l'avancement de mes recherches: l'arbre éventail que j'imprime au format A3. Petit problème, vu la taille réduite du document, je ne pouvais pas avoir 15 générations sur un même document. Je partais donc à chaque fois de l'un des AGP de mes garçons. Soit 8 arbres à imprimer.
Pour suivre l'objectif G10 que je me suis fixé l'an dernier, je me suis fait un petit tableau Excel pour y suivre l'avancement.

BSD a réfléchi à ce genre de problème, qui se pose à la fois tant pour le débutant qui démarre tout juste que pour le généalogiste qui a déjà bien avancé mais qui bute sur un certain nombre de bouts de branche et nous propose donc un module global : Le Tableau de Bord.

Mais ce module est tellement riche et cet article déjà bien long, je vous propose d'y revenir demain dans un nouvel article détaillé.


jeudi 30 juin 2016


Après un mois de ChallengeAZ dédié aux doubles thèmes de la technologie autour de la généalogie, je me suis décidé à terminer sur un article plus philosophique, avec une petite touche de science.

Lorsqu'un généalogiste démarre ses recherches, c'est généralement à la suite d'un événement particulier (naissance d'un enfant, décès d'un parent...) ou au contraire à l'issue d'une lente maturation personnelle. Un besoin émerge. Un besoin de savoir d'où l'on vient. De quel bois sont faites nos racines ? Un besoin d'ancrage.
Nous sommes le De-Cujus, le Sosa n°1. Oui, vous savez, le "Sosa", ce système de numérotation décrit par Jérôme de Sosa en 1676 puis reprise 200 ans plus tard par Stephan Kekule von Stradonitz.

Le principe en est très simple. Et se base sur 3 grands principes.

  • Dans chaque couple, on attribue à la femme le nombre de l'homme auquel on ajoute 1
  • Le père d'un individu porte le numéro double de son fils
En corollaire de ces deux règles, un homme aura toujours un nombre pair, une femme un nombre impair.



Cette numérotation permet aussi de se lancer dans des calculs du nombre d'individus à chaque génération.
Je suis Sosa n°1, je suis au degré 0, il y a 20 individus, soit 1
Au degré 1 (mes parents), il y a 21, soit 2 personnes
Au degré 2 (mes grands-parents), 22 soit 4 personnes et ainsi de suite. Nous sommes donc sur une suite classique mathématique où chaque rang est le double du rang précédent: 2n où n est le degré représentant une génération
Détail amusant, c'est la même suite que l'on retrouve sur la puissance des processeurs de nos ordinateurs, avec la fameuse Loi de Moore, celui-ci présumant que la puissance des processeurs doublait tous les 18-24 mois.

Cette loi exponentielle donne le tournis. Si l'on part du principe qu'une génération nait tous les 25 ans, que mon fils est né en l'an 2 000, la génération qui se trouve à l'an Mille compterait donc

240 ancêtres. Soit un chiffre astronomique : 1 099 511 627 776. Plus de 1 000 milliards d'ancêtres !


Alors projetons nous 2 millénaires avant JC, au temps de l'ancienne Egypte, les chiffres donnent le vertige. Du degré Zéro, on part vers des notions qui semblent nous guider vers l'Infini.

Pour être plus réaliste, les estimations des démographes donnent un nombre d'humains ayant vécu sur Terre tournant entre 50 et 200 milliards, surement aux alentours des 80. Sachant que la moitié d'entre eux (40) ont vécu lors des deux derniers siècles !

Notre généalogiste, sosa n°1, cherchant ses racines, voit dans son arbre les centaines de milliers de feuilles représentant ses ancêtres se bousculer au dessus de sa tête.

Dans ses moments là, je ne peux m’empêcher de penser au célèbre texte de Blaise Pascal: les Deux Infinis. Et me dire que le généalogiste en est l'image parfaite, par sa prise de conscience des milliers d'individus dont il descend, du millier d'autres qui en descendront, alors qu'il ne sera lui-même qu'une infime poussière sur l'échelle du temps des hommes. Alors que dire quand on regarde l'âge de notre belle planète bleue et celui de notre Univers.



Merci à tous ceux qui auront eu la patience de me lire tout au long de ces 26 articles, à la qualité forcément inégale, je gage que vous ne m'en tiendrez pas rigueur. Et si vous avez appris 2 ou 3 petites choses, alors mon objectif est rempli.

Ainsi se termine ce ChallengeAZ 2016. Je souhaite un très bel été à tous.


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