lundi 31 octobre 2016


31 Octobre, c'est Halloween. Dans quelques heures, nos rues se retrouveront peut-être envahies de monstres et de sorcières. Loup-garous, vampires et fantômes pointeront le bout de leur nez.


Craignez, braves gens, rentrez vos femmes et vos enfants, car ce soir, je vais commettre un crime généalogique. Ou en tout cas, ce qui en représentera un pour beaucoup de généalogistes.
En effet, le 16 Novembre prochain arrive la date anniversaire de mon abonnement Premium Geneanet.
Et cette année, je ne vais pas le renouveler. En tout cas, pas tout de suite.

La raison en est toute simple: JE N'AI PAS LE TEMPS.

Ne vous méprenez pas, les deux raisons principales qui m'ont fait prendre cet abonnement n'ont pas disparu: la première base de données en France et surtout la possibilité de faire des recherches avancées (avec des alertes chaque semaine sur des ancêtres potentiels).
Et c'est bien là que je crie Stop.
Dans ce monde hyper connecté, j'ai besoin de me poser. Et de souffler.

Depuis 3-4 ans, j'ai mis de coté des dizaines et des dizaines d'informations à traiter. Les documents sont en ligne, mais je n'ai jamais pris le temps d'aller les chercher.

Des exemples ?

Voici une copie d'écran de mon dossier OneNote où j'ai sauvegardé les recherches Geneabank faites sur la merveilleuse base Corail-Net du CG22.

Exemple dossier de recherche OneNote - Archive Personnelle

Pour chaque couple, j'ai bien souvent les décès des conjoints, la naissance de leurs enfants, certains mariages et certains décès. Des centaines d'actes qui m'attendent gentiment dans la salle virtuelle des AD des Côtes d'Armor.

Le Fil d'Ariane m'a trouvé une quinzaine de contrats de mariage et une dizaine de testaments aux AD du Puy de Dôme. En 2013 ! Et je n'en ai traité que 3 à ce jour.

Alors trop, c'est trop. Surtout quand je n'ai finalement que quelques heures de recherche à consacrer chaque semaine.

Geneanet n'est pas en cause. C'est l'usage que j'en fais qui l'est. C'est un peu comme lorsque votre téléphone vibre sur votre bureau. Vous savez qu'il y a une notification.
Un SMS ? Twitter ? Facebook ? Et ça vous titille, ça vous grattouille. Vous avez besoin de savoir. Que se passe t'il dans le monde et pour lequel vous n'êtes pas au courant. Alors, vous craquez et vous allez voir votre téléphone.

Et bien les alertes hebdomadaires, c'est pareil. J'ai beau me dire que j'ai d'autres choses à faire, je m'autorise tout de même à y jeter un petit coup d’œil. Et là, au milieu de la liste, un nom qui n'apparait que trop peu souvent dans mon arbre vient de surgir. Et forcément, je clique pour voir où cela m’emmène. Je suis foutu. Parce que derrière, c'est un mariage, puis des parents, et des frères et sœurs à découvrir et à poursuivre.

Alors c'est décidé, je bloque la tentation.

Mais que Geneanet se rassure, je me connais. Quand j'aurais vidé la moitié de mon dossier de recherche (si ce n'est avant) et enfin traité une partie de mes documents notariés, j'aurais besoin de faire autre chose. J'irais refaire un tour sur le site de Mémoires des Hommes pour ré indexer quelques poilus (décidément, je cumule toutes les hontes aujourd'hui). Et là, le besoin sera de nouveau irrépressible, j'aurais besoin de sang frais (euh non pardon, c'est halloween, je m'égare), d'ancêtres tout neufs.
Il y aura alors de fortes chances que je reprenne mon abonnement. Et je m'autoriserais alors à aller au delà de la recherche avancée et des alertes, pour fouiner également dans les autres ressources du site.


mardi 25 octobre 2016


J'ai découvert en fin de journée les échanges lancés par Thierry "Guepier92" concernant la recherche de son Sosa 1418, dans la foulée des articles sur les fameux sosas 666 et 1000.


Et comme à l'habitude, les recherches alternatives se sont multipliées à la suite, notamment sur des dates historiques pour aussi chercher parmi les femmes.

Et comme aujourd'hui est une journée un peu particulière pour moi, j'ai décidé de vérifier si dans mon fichier se trouvait mon sosa 1973. Vous l'aurez compris, je suis né il y a maintenant 43 ans tout juste.

Et bien pas de trace du sosa 1973 dans mon fichier. Pas plus que du couple 986 / 987 dont elle est issue. Ouf, heureusement, Janne LE GAL, ma sosa 493 est bien présente.

Je viens de trouver le sujet de mes recherches du week-end prochain.

Cheminement à suivre dans les prochains jours.


mardi 6 septembre 2016


Je vous ai laissé probablement sur votre faim hier, mais un article avec un trop grand nombre de pages n'est probablement le plus digeste à lire.

Revenons donc à ce nouveau module d'Heredis 2017

Le Tableau de Bord


Un clic sur ce nouveau module ouvre une nouvelle fenêtre, hors de votre écran Heredis.

Mon Tableau de Bord - Heredis 2017
Comme vous pouvez le voir, cet écran se nomme Mon Tableau de Bord. Pourquoi Mon ? Tout simplement parce que vous pouvez le paramétrer à votre convenance. 
Composé de "widget" (et oui, certains vont voir leurs poils hérisser), il vous est possible d'en ajouter de nouveaux ou bien d'en supprimer.
Il n'est pas question ici de faire la liste exhaustive de chacun de ces widgets. Vous y retrouvez des statistiques sur les différents dictionnaires (nom - prénom - lieux - profession....), mais également sur les événements par exemple.
Prenons celui des Naissances et Décès que l'on voit en première ligne au milieu.



Première chose, le diagramme est dynamique. Un survol de la souris sur l'une des barres vous donnera sa valeur. Mieux encore, en cliquant sur le libellé Naissance, et vous désactivez les barres violettes correspondantes. L'échelle se remet à jour pour les Décès. Un nouveau clic dessus pour le réactiver.
Il est possible d'exporter ce widget, sous format PNG ou PDF. Un intérêt limité pour moi.
Maintenant, le plus intéressant se situe en haut à gauche. Cliquons sur le bouton Détail.


Détail Naissances et Décès - Heredis 2017

On se retrouve ici avec le même diagramme sur la répartition des Naissances et Décès sur l'ensemble de la période de mon fichier. Par intervalle de 50 ans. A droite, le tableau correspondant. Qui s'exporte au format Excel.
Mais on retrouve aussi la Répartition des Décès par âge, la Longévité et le Recensement.

Comme pour le widget, les diagrammes sont dynamiques. Un survol de la souris vous donnera le détail de l'information pointé.

Comme on peut le voir, l'intervalle d'analyse est positionné sur 50 ans. Je peux descendre ou augmenter cet intervalle (attention, descendre à 5 ans nécessite un petit temps de calcul).

Dernier élément à signaler pour ces widgets, ils sont interactifs avec l'autre écran d'Heredis 2017. Vous cliquez sur un événement contenu dans un widget ? Alors Heredis se positionne sur cet événement sur votre autre écran. Pratique.

Vous le voyez, ce module regorge d'informations, mais je souhaite me focaliser sur un widget bien particulier, celui que l'on voit en bas à gauche sur ma première copie d'écran.


Le Suivi des Recherches

Widget Suivi des Recherches - Heredis 2017
Deux informations visibles sur ce widget:
- L'avancement des recherches: pour chaque génération, on y retrouve le pourcentage d'information trouvé pour les ancêtres de cette génération. Ainsi pour mes fils, on voit en Génération 2 que tous les événements concernant mon épouse sont complets au sens de mes préférences (date précise, lieu et source présents, statut différent de "Faire des recherches")
- Les ancêtres trouvés : le pourcentage d'ancêtres trouvés sur la génération.

Mais là encore, le meilleur est dans le détail. Cliquons dessus pour découvrir LE module qui me servira très régulièrement.


On retrouve ici les mêmes barres d'avancement que sur le widget. Que l'on peut détailler en cliquant sur la petite flèche en regard du numéro de génération.
On découvre alors la liste complète des ancêtres concernés sur la génération.
Pour chaque ancêtre, on retrouve les trois événements majeurs. En orange, tout va bien, l'événement est complet. En blanc, il manque quelque chose. Donc les éléments à chercher.
Là encore, l'écran est dynamique. Je clique sur le nom de l'un des ancêtres, je bascule sur Heredis 2017 au niveau de sa fiche. Un clic sur la date de naissance, c'est l'événement qui s'ouvre dans l'écran de saisie. Un clic sur la source ou la note aura le même effet.
On retrouve encore, comme pour tous les widgets ayant des informations sous forme de tableau, la possibilité de le sortir sous Excel.


Nouvelles Editions

Les éditions sous le modèle de Filiatus montent en nombre. Avec l'arrivée du Dictionnaire Patronymique et d'un modèle nommé Tribu qui donne un document sur peu de générations, mais en élargissent plus largement au niveau des cousins.
Je dois avouer que ce n'est pas une partie que je pratique très régulièrement, je ne pourrais donc pas en faire un retour aussi complet que pour le Tableau de Bord.

Je termine par un petit point qui pourrait être anecdotique, mais pourtant réclamé depuis....très longtemps: la possibilité de positionner un événement en indiquant une date De...A, comme le prévoit la norme Gedcom. Il y a d'autres améliorations dans cette version (zoom dans les archives en ligne, ajout du numéro de lit des enfants dans le noyau familial...). Je vous laisse les découvrir.

Conclusion

Le temps est venu de juger cette version. Est ce la meilleure nouvelle version que j'ai pu utiliser ? La réponse est non. La version 13 avec la saisie par acte sur PC m'a fait faire un énorme bon en avant dans ma saisie généalogique, ce qui reste tout de même la tache informatique la plus chronophage. Elle restera (pour le moment) le meilleur cru en matière d'évolutions.
J'avais loué l'assistant de recherche sur Heredis 14, et le partage d'événement sur Heredis 2015.Pour moi, le tableau de bord et surtout le Suivi des Recherches est à la hauteur des nouveautés que je viens de citer pour les deux précédentes versions. Ce que j'apprécie, c'est qu'il sera utilisable pour tous les utilisateurs, tout juste débutant, comme les plus avancés dans leurs recherches.
Pour ce qui est d'un avis sur l'achat (ou pas) de cette version, c'est une question à laquelle seul l'utilisateur pourra répondre. Cela a un coût, il faut donc y trouver un intérêt.

Je termine donc avec le même conseil déjà donné mille fois et à mon avis le seul qui vaille: Télécharger la version démo et faire quelques tests sur une copie de votre fichier.





Septembre 2016. Mes enfants ont repris le chemin respectivement du lycée et du collège. Mais c'est aussi la rentrée pour les utilisateurs d'Heredis puisqu’est sortie la nouvelle version: Heredis 2017.


Comme avec les trois versions précédentes, je vous propose donc de faire un tour des nouvelles fonctionnalités, qui donneront surement lieu à des réactions, allant du "Ouah, super intéressant" au plus traditionnel à chaque sortie "il n'y a que ca ? Depuis le temps que je réclame que..."

En premier lieu, je précise comme à chaque article que je fais partie des testeurs d'Heredis. A ce titre, cela fait plusieurs mois que je teste (avec de nombreux autres) les différentes nouvelles fonctionnalités, mais aussi la régression des fonctions déjà existantes. On pourra donc me taxer de partie pris, mais j'espère vous présenter cet article avec le plus d'objectivité.

Petit tour d'horizon de ce qui nous arrive sur cette version 2017.

La version Mac s'approche de plus en plus de la version Pro Windows avec l'arrivée attendue de la Saisie par Acte. Qui plus est avec la corrections de certaines "anomalies" recensées sur PC. Qui ont été bien entendu reportées sur la plateforme Windows. Notamment le fait de pouvoir déclarer que le père est le déclarant, sans passer par l'onglet du même nom. Source perpétuelle d'erreur sur cette fonction.

Les utilisateurs vont enfin pouvoir découvrir LA fonction que j'utilise à chacune de mes sessions de travail.


Le principe en est très simple. Chargez la ou les images de votre acte (Baptême ou Naissance, Mariage civil ou religieux, Décès ou Inhumation). Puis suivez les onglets en saisissant les uns à la suite des autres les informations présentes sur l'acte. Une fois la saisie terminée, Heredis vous propose de créer la source correspondante, d'en utiliser une déjà existante ou bien de ne pas en créer une.
Vous avez alors la création de l'événement correspondant, mais aussi de tous les actes associés (domicile ou naissance des témoins, des parents etc...). Un vrai gain de temps.

Sur PC, une nouveauté purement technique me direz-vous, mais qui a terme devrait porter ses fruits. La version Heredis PC tourne désormais sous une base SQL, comme son homologue sur Mac.
Désormais, plus besoin de Préparer son fichier pour Mac. Le même fichier peut être ouvert indifféremment sur Windows, Mac, iOS et Android sans conversion. Juste un partage de fichier.
Avantage pour l'éditeur, BSD Concept, qui peut développer un même module qui servira pour toutes les plateformes. Et donc un avantage pour les utilisateurs, puisque ce gain de temps devrait permettre d'avoir plus de nouvelles fonctions à chaque sortie de version.

Pour les plus aventureux, une simple copie du fichier peut être ouvert avec un gestionnaire de base de données, pour y lancer les requêtes des plus simples aux plus complexes. Mais finalement, vous n'allez peut-être plus en avoir besoin. Grâce à l'évolution suivante.

La Recherche Intelligente (sur les deux versions)

Fruit d'évolutions importantes de la recherche multicritère, il est désormais possible de "requêter" sur quasiment tous les champs. Et surtout d'associer les demandes.

Et cerise sur le gâteau: nous pouvons sauvegarder nos critères de recherche. Pour les rejouer dès qu'on le souhaite.

Pour ceux qui craignent la complexité du module et d'être incompétent, le forum d'entraide permettra surement de poser vos questions, et la communauté devrait faire le reste.

Un truc tout bête, mais qui était assez pénible sur les versions précédentes. Impossible de trouver les jumeaux dans votre fichier.

Ici, rien de plus simple, vous sélectionnez cette recherche qui est préenregistrée. Et vous lancez. Vous souhaitez connaitre vos sosas ayant des jumeaux. Filtrez sur la lignée Sosa. Un clic suffit.

Recherche Intelligente - Heredis©
Maintenant, un peu plus compliqué. Je souhaite connaitre, parmi mes sosas, ceux pour qui j'ai un événement de type Naissance ou Baptême, avec une date précise, mais pour lequel, je n'aurais pas de source. Ce qui serait un oubli suivant mon mode de travail.

Voici les critères que j'ai saisi:



Point intéressant pour ceux qui ne sont pas à l'aise, à tout moment, Heredis "traduit" votre recherche en une phrase:



Je lance la recherche et obtiens une liste d'individus répondant aux critères sélectionnés. Mais aussi les événements répondant aux critères

Mais cela ne s'arrête pas là. Car une fois votre recherche effectuée et le résultat affiché, vous pouvez effectuer des actions sur le résultats de vos recherches. Par exemple pour les 3 événements que m'a remonté ma recherche


Vous pouvez donc à présent modifier en masse de très nombreux éléments de votre généalogie. En quelques clics seulement.

Le Tableau de bord et le Suivi de Recherche

Voici pour moi, la grosse évolution de cette version 2017.

Dans le second article de ce blog, rédigé en 2013, j'expliquais le support que j'utilise pour suivre l'avancement de mes recherches: l'arbre éventail que j'imprime au format A3. Petit problème, vu la taille réduite du document, je ne pouvais pas avoir 15 générations sur un même document. Je partais donc à chaque fois de l'un des AGP de mes garçons. Soit 8 arbres à imprimer.
Pour suivre l'objectif G10 que je me suis fixé l'an dernier, je me suis fait un petit tableau Excel pour y suivre l'avancement.

BSD a réfléchi à ce genre de problème, qui se pose à la fois tant pour le débutant qui démarre tout juste que pour le généalogiste qui a déjà bien avancé mais qui bute sur un certain nombre de bouts de branche et nous propose donc un module global : Le Tableau de Bord.

Mais ce module est tellement riche et cet article déjà bien long, je vous propose d'y revenir demain dans un nouvel article détaillé.


jeudi 30 juin 2016


Après un mois de ChallengeAZ dédié aux doubles thèmes de la technologie autour de la généalogie, je me suis décidé à terminer sur un article plus philosophique, avec une petite touche de science.

Lorsqu'un généalogiste démarre ses recherches, c'est généralement à la suite d'un événement particulier (naissance d'un enfant, décès d'un parent...) ou au contraire à l'issue d'une lente maturation personnelle. Un besoin émerge. Un besoin de savoir d'où l'on vient. De quel bois sont faites nos racines ? Un besoin d'ancrage.
Nous sommes le De-Cujus, le Sosa n°1. Oui, vous savez, le "Sosa", ce système de numérotation décrit par Jérôme de Sosa en 1676 puis reprise 200 ans plus tard par Stephan Kekule von Stradonitz.

Le principe en est très simple. Et se base sur 3 grands principes.

  • Dans chaque couple, on attribue à la femme le nombre de l'homme auquel on ajoute 1
  • Le père d'un individu porte le numéro double de son fils
En corollaire de ces deux règles, un homme aura toujours un nombre pair, une femme un nombre impair.



Cette numérotation permet aussi de se lancer dans des calculs du nombre d'individus à chaque génération.
Je suis Sosa n°1, je suis au degré 0, il y a 20 individus, soit 1
Au degré 1 (mes parents), il y a 21, soit 2 personnes
Au degré 2 (mes grands-parents), 22 soit 4 personnes et ainsi de suite. Nous sommes donc sur une suite classique mathématique où chaque rang est le double du rang précédent: 2n où n est le degré représentant une génération
Détail amusant, c'est la même suite que l'on retrouve sur la puissance des processeurs de nos ordinateurs, avec la fameuse Loi de Moore, celui-ci présumant que la puissance des processeurs doublait tous les 18-24 mois.

Cette loi exponentielle donne le tournis. Si l'on part du principe qu'une génération nait tous les 25 ans, que mon fils est né en l'an 2 000, la génération qui se trouve à l'an Mille compterait donc

240 ancêtres. Soit un chiffre astronomique : 1 099 511 627 776. Plus de 1 000 milliards d'ancêtres !


Alors projetons nous 2 millénaires avant JC, au temps de l'ancienne Egypte, les chiffres donnent le vertige. Du degré Zéro, on part vers des notions qui semblent nous guider vers l'Infini.

Pour être plus réaliste, les estimations des démographes donnent un nombre d'humains ayant vécu sur Terre tournant entre 50 et 200 milliards, surement aux alentours des 80. Sachant que la moitié d'entre eux (40) ont vécu lors des deux derniers siècles !

Notre généalogiste, sosa n°1, cherchant ses racines, voit dans son arbre les centaines de milliers de feuilles représentant ses ancêtres se bousculer au dessus de sa tête.

Dans ses moments là, je ne peux m’empêcher de penser au célèbre texte de Blaise Pascal: les Deux Infinis. Et me dire que le généalogiste en est l'image parfaite, par sa prise de conscience des milliers d'individus dont il descend, du millier d'autres qui en descendront, alors qu'il ne sera lui-même qu'une infime poussière sur l'échelle du temps des hommes. Alors que dire quand on regarde l'âge de notre belle planète bleue et celui de notre Univers.



Merci à tous ceux qui auront eu la patience de me lire tout au long de ces 26 articles, à la qualité forcément inégale, je gage que vous ne m'en tiendrez pas rigueur. Et si vous avez appris 2 ou 3 petites choses, alors mon objectif est rempli.

Ainsi se termine ce ChallengeAZ 2016. Je souhaite un très bel été à tous.


mercredi 29 juin 2016


Génération Y, vous en avez forcément entendu parler lors des journaux télévisés, généralement en projetant une image assez négative de ces jeunes, nés approximativement entre 1980 et 1995, et qui représentent cette génération née avec Internet et l'environnement numérique et digital.

Nés dans un monde éloigné de la guerre, ils ont grandi avec le sida comme compagnon de leur découverte de l'amour, mais ont bien souvent l'écologie chevillé au corps. Ils sont surtout une vraie révolution dans le monde du travail (je peux en témoigner), car cette génération respecte plus la créativité que l'ancienneté, et surtout ne mettent pas l'accomplissement professionnel au rang n°1 de leurs priorités.

Fort heureusement pour vous, je ne me suis pas lancé dans une vaste analyse sociologique (ce dont je serais bien incapable), mais je souhaitais juste faire un rappel sur cette génération qui a aussi grandi avec l'essor des réseaux sociaux : Facebook et Twitter en tête, bien connus des généablogueurs.

Généralement, on ne voit de Facebook que la face obscure, utilisé par des milliards de personnes qui dévoilent sans filtre le moindre détail de leur vie, et combien même ils auraient bien masqué les informations, un bug permettra toujours d'avoir accès à ce genre d'informations.
Mon propos ici de ne pas tenir un panégyrique de ce réseau social, mais de montrer qu'un tel outil (car cela ne reste qu'un outil) peut aussi avoir une utilité généalogique.
Car il existe de très (trop ?) nombreux groupes d'utilisateurs, qui peuvent échanger sur de très nombreuses thématiques. En premier lieu, je pense à tous les groupes départementaux, privilégiant des échanges généalogiques sur une zone géographique dédiée. Il en existe de nombreux autres en lien avec la généalogie, je vous laisse les découvrir sur Internet au gré de vos recherches.

Mais pouvons-nous imaginer des réseaux sociaux purement généalogiques ? Et bien il semblerait que oui.
Le 11 Juin dernier, la Revue Française de Généalogie et Geneanet organisaient un nouvel événement Matins Malins dédié aux Réseaux Sociaux Familiaux avec les deux sociétés Famicity et Bescrib.

J'ai beaucoup apprécié les deux présentations, notamment celle de Famicity, car elle comble un besoin que je peux exprimer aujourd'hui.

Mes recherches généalogiques se portent massivement sur de la recherche d'ancêtres, du plus contemporain au plus éloigné. Mais ces recherches n'entrainent qu'un vague intérêt de la part de ma famille (même un peu large), si ce n'est la sempiternelle question: "Tu es remonté jusqu'à quand ?"
Mais surtout, je peux amasser des documents très intéressants sur des sosas ayant vécu il y a plus de 350 ans, mais tout en laissant de coté toute la masse d'informations chez mes cousins.

L'objectif de ces deux sociétés est bien de faire appel à la mémoire collaborative de tous les vivants pour construire un héritage familial. Nous avons tous dans des boites à chaussures de vieilles photos, des diapos ou des vieux super8. Et nous avons bien entendu de nombreux souvenirs. Alors pourquoi ne pas partager tout cela avec notre famille, tout en respectant la confidentialité ?

Je vous propose les deux vidéos de ces services pour que vous en ayez un premier aperçu.





Il reste pourtant un détail qui me chagrine et qui revient à celui exposé plus haut: la confidentialité. Aujourd'hui, les deux sociétés garantissent qu'aucune donnée ne peut être vendue à qui que ce soit, les membres étant les seuls propriétaires des informations stockées dans la base.
Pourtant, l'application Famicity est gratuite (Bescrib vient juste de se lancer). Sans publicité. Et dans le monde en 2016, aucune entreprise ne peut fonctionner sans revenus.
Et dans l'attente du modèle économique qui est en cours de définition, je préfère patienter.

Mais regardons cela de près. Car si nous le voyons d'un oeil parfois critique, nos enfants n'ont pas ces préjugés (même s'il faut bien les éduquer sur les risques de cette vie "en ligne").


Au fait, le Y de cette génération semble avoir plusieurs significations (suivant leurs théoriciens). Y comme la lettre formée par le cordon des écouteurs dont sont toujours affublés ces jeunes, musique dans les oreilles.
Alternative sur le Y car elle suit ma propre génération, la génération X, née après les Baby-Boomers.
Mais aussi Y car la sonorité de cette lettre en anglais se rapproche du mot Why (Pourquoi), reflétant cet inextinguible besoin de tout comprendre.


mardi 28 juin 2016


Voila un article qui ne va probablement pas m'apporter de nouveaux amis, mais il n'est pas écrit pour cela.
En matière de système d'information (plus prosaïquement d'informatique), on parle de standard pour décrire un état normatif. En matière d'échanges informatique, ce standard se doit d'être ouvert, c'est à dire que tout le monde doit connaitre la façon dont est constituée ce standard, afin de s'assurer qu'un maximum d'applications puissent échanger des informations entre elles.

Pour l'informatique appliquée à la généalogie, un tel format standard existe : le gedcom.

Le gedcom (pour Genealogicial Data Communication ou communication de données généalogiques) est un format de fichier informatique créé par l'Eglise des Saints des Derniers Jours (plus connu sous le nom des Mormons) afin de faciliter les échanges de données avec leur logiciel maison, Personal Ancestral File (mon premier logiciel).
Créé en 1984 dans sa version 1.0, ce format a évolué jusqu'à la version 5.5 sorti à la fin de l'année 1995. Oui, vous avez bien lu: 1995. Il y a maintenant plus de 20 ans. A cette date, la plupart des majors de l'informatique actuelle n'existaient tout simplement pas. L'informatique à la maison était en voie de démocratisation.
Et depuis, ce standard n'a pas bougé. Il y a bien eu des tentatives d'évolutions, mais sans suivi, avec le résultat actuel: le format gedcom est resté fixé à la version 5.5.

20 ans plus tard, Internet a bouleversé le monde en général et celui de la généalogie en particulier. On peut se connecter quasiment n'importe où dans le monde, avec des terminaux mobiles et sans fil. On peut faire une communication par vidéo avec son cousin situé à l'autre bout du monde, avec une qualité exceptionnelle. Je peux lui envoyer une vidéo de mes enfants en quelques secondes et il peut réagir dessus dans l'instant.

Mais pour échanger mes données informatiques avec ce cousin, si nous avons deux logiciels informatiques différents, il faut que l'on passe par un fichier au format texte, technologie totalement archaïque ne permettant pas par exemple d'échanger des photos, des vidéos, des enregistrements sonores.

Alors au final, ce n'est pas dramatique. Depuis Heredis, j'ai pris l'habitude d'exporter un gedcom et de l'importer dans différents logiciels pour tester les nouvelles versions. Et je n'observe pas de perte monstrueuse d'informations lors de ce passage. Mais très concrètement, un standard qui ne bouge pas en 20 ans, ce n'est plus un standard. Qui plus est dans le monde informatique où Facebook, un logiciel utilisé par près d'un humain sur six (qu'on l'apprécie ou pas) a 10 ans de moins que notre bon vieux gedcom. C'est tout simplement une antiquité.

J'entends déjà les partisans du standard pousser des cris d'orfraie à la lecture des paragraphes précédents. Et m'expliquer avec force (parfois trop) que tout est de la faute des marchands du temple que sont les sociétés commerciales qui ont fait dévier l'ensemble en ne respectant pas ce standard.
Sans comprendre que c'est parce que le standard n'évoluait plus, dans un environnement qui lui évolue à la vitesse grand V que ces éditeurs ont pris des libertés.

Et on tombe là sur un second écueil: l'arrêt du suivi par les Mormons. Car aujourd'hui, aucune société ne peut se permettre de partir seule sur une évolution du standard, avec le risque de ne pas être suivie par ses concurrents.

Heureusement pour nous, en 2012, la société FamilySearch (la société généalogique des Mormons) a lancé un projet nommé Gedcom X, basé sur un modèle de fichier XML, format moderne qui permet un échange de données plus large qu'un trop classique fichier texte comme le Gedcom.
Mais au delà du format électronique lui-même, c'est aussi une mise en évidence des sources et des preuves par exemple qui est recherché. Car les usages et les outils ont évolué.
Lors du dernier salon Rootstech de ce début d'année 2016, une conférence dédiée à ce sujet a été conduite auprès de nombreux développeurs du monde entier.
Gageons que d'ici quelques temps, nous pourrons alors profiter d'un nouveau standard, plus complet et qui permettra de cesser les inévitables querelles sur le respect (ou non) du standard.

Je terminerais juste (pour anticiper les commentaires que j'imagine déjà) en indiquant que cette vision d'un gedcom trop ancien n'est pas uniquement la mienne. Et je me permet de citer ce passage (en anglais)

"In the past, genealogical software was primarily used to manage somebody's family tree. In order to share those conclusions with their family or to transport their conclusions to a new computer, the conclusions had to be saved to a disk. GEDCOM was the name of the standard way to save that data to disk.
The world has shifted. Computers are being used much more broadly across all aspects of the genealogical research process. With the arrival of the Internet and the World Wide Web, genealogists are using computers to:
  • Make records available online as digital artifacts
  • Extract and annotate online artifacts so as to make them searchable
  • Search for records and other genealogical information
  • Make conclusions based on sound evidence found in records
  • Support conclusions by accurately citing the sources of the evidence
  • Identify contradictory evidence and alternate theories
  • Share and collaborate on genealogy work
The GEDCOM X project defines a set of specifications, libraries, and tools that can be used to exchange the data for these kinds of activities."

 
Ce passage est tout simplement tiré du site dédié au Gedcom X, créé justement par FamilySearch, l'initiateur du Gedcom.


lundi 27 juin 2016


Un article court aujourd'hui pour aborder un sujet un peu en marge de la généalogie, même si c'est un outil que l'on peut utiliser au gré de nos recherches : la webcam.

La Webcam (pour Web Camera) est une petite caméra que l'on peut brancher sur son ordinateur, le plus souvent par un câble USB, si celui-ci n'en est pas déjà équipé.

A partir de là, on peut utiliser un logiciel dédié aux communications. Pour ma part, étant équipée d'un PC sous Windows comme ordinateur principal, j'utilise le logiciel dédié de Microsoft : Skype

Deux usages possibles avec un lien (tenu) avec la généalogie

L'appel vidéo

C'est la fonction de base de ce logiciel puisqu'il permet de faire un appel vidéo, c'est à dire en alliant le son et l'image à votre communication.
Quel plaisir de pouvoir apercevoir une fille, un petit-fils, un cousin lors de son appel. Car une communication entre deux personnes, c'est bien entendu une voix, mais ce sont aussi des expressions du visage qui laissent plus facilement passer les émotions.
A titre professionnel, je me déplace régulièrement, parfois sur d'autres continents. Au-delà du fait que les appels sont totalement gratuits dès lors que vous disposez d'un accès Wifi dans votre lieu de résidence, je dois avouer que les appels sont bien plus agréables quand vous voyez votre épouse et vos enfants.
Si vos enfants, petits-enfants, des proches sont éloignés de votre domicile, n'hésitez pas, voir leurs visages peut être une telle source de bonheur

Le partage d'écran

Une fonctionnalité bien intéressante, y compris pour la généalogie. En effet, nous ne sommes pas tous des experts de nos outils informatiques. Et nous avons souvent dans nos relations, un sachant qui nous apporte de l'aide. A moins que cela ne soit vous qui aidiez régulièrement ou occasionnellement un parent sur l'outil informatique.
Là encore, quoi de mieux que de partager ce que l'utilisateur voit pour échanger plus rapidement et facilement.

Voici ci-dessous une petite vidéo décrivant en moins d'une minute comment partager son écran avec Skype.




samedi 25 juin 2016


Dans mon article sur le Cloud, j'évoquais la prévention de nos données en les sauvegardant sur un environnement extérieur. Ceci afin de vous préserver de pertes en cas d'incendie ou de vol à votre domicile avec des conséquences néfastes pour votre ordinateur.

Mais au delà des dégâts physiques ou du vol, il est un ennemi bien plus sournois, et malheureusement bien plus fréquent : les virus et autres malwares

L'ennemi

Il a plusieurs visages, et je ne vais pas vous en établir une liste exhaustive (pour la simple raison que je n'en ai pas une connaissance livresque).

On commence par le virus. C'est un petit programme informatique, qui à l'instar de son homologue biologique, va se multiplier à l'intérieur de votre disque dur pour s'y cacher et généralement y causer des dommages en lançant des programmes malveillants.

Le spyware (ou logiciel espion) est un programme malveillant qui va enregistrer vos données (notamment des données confidentielles comme les données bancaires s'il en trouve).

Le ransomware (ou logiciel rançon) qui comme son nom l'indique va verrouiller certaines de vos données, et vous "rançonner" en vous proposant la libération de vos données en échange d'argent.

Et il y a beaucoup d'autres types que l'on regroupe dans la terminologie de Malware (logiciel malveillant).

Comment les éviter ?

Avant tout avec du bon sens. Pour éradiquer certains virus, l'être humain a inventé la vaccination. En matière informatique, il a tout simplement inventé l'antivirus. Il en existe des dizaines, et les payants ne sont malheureusement pas forcément les meilleurs.
A titre personnel, j'ai toujours installé des antivirus gratuits, principalement Avast et Avira. Dont j'ai toujours été content.

Coté Malware, je ne saurais trop conseiller le logiciel gratuit Malwarebytes (lui aussi gratuit). Que je lance de temps à autre pour parcourir mon ordinateur.

Voila pour la partie applications qui nous permette d'être plus serein. Mais avant tout cet arsenal, il y a simplement le bon sens.
  • Alors non, on n'installe pas un logiciel bizarroide, récupéré on ne sait pas où sur Internet.  
  • Lorsque l'on veut installer un logiciel gratuit, on va le télécharger sur le site de son éditeur. Et pas sur un site tiers, qui bien souvent ajoute au dit logiciel des petits programmes complémentaires de son cru. Et que j'assimile à des malwares.
  • Quand on installe un logiciel et que celui-ci propose d'ajouter des programmes complémentaires, ou bien de charger une barre d'outil sur votre navigateur internet, ma réponse est inlassablement non. Et si je n'ai pas de possibilité de refuser, je ne poursuis pas l'installation.
  • Et on éduque nos enfants.

J'installe très régulièrement des nouveaux programmes sur mon PC, mais avec les quelques conseils ci-dessus, je peux me vanter de n'avoir jamais eu affaire à un virus ayant touché mes données. Malheureusement, j'ai du intervenir sur le PC de mon fils ainé qui avait récupéré des "ajouts" pour un jeu informatique. Ajouts trouvés sur Internet et qui étaient évidemment pollués. Cela s'est terminé par un nettoyage brutal du PC avec perte de ses sauvegardes. J'espère qu'il aura retenu la leçon.

Je terminerais par une dernière remarque. Si un jour, vous découvrez avec horreur que des données ont disparu de votre ordinateur, ne criez pas au loup trop vite. Généralement, l'erreur est malheureusement humaine. Et un déplacement ou bien un copier/coller malheureux sont aussi une grande cause d'erreur, confirmant ainsi la règle bien connue des 3C en matière informatique:

Copier - Coller - Connerie



PS: Résultat de Malwarebytes lancé durant la rédaction de ce texte: 1 fichier potentiellement malveillant logé dans les répertoires temporaires. Suppression immédiate.


vendredi 24 juin 2016




Je parlais hier de l’entraide en général et de l’accompagnement des utilisateurs à la découverte de nouveaux outils ou de nouvelles techniques, tout cela à l’aide d’Internet et des nouvelles technologies.
Cette entraide, je tente de la vivre au quotidien (moins en ce moment avec la Challenge) en offrant mon aide sur le forum des utilisateurs du logiciel généalogique qui est aussi le mien.
C’est une aide directe, d’une personne vers une autre.

Jean-Michel GILOT a décidé, lui, de voir plus grand et d’amener cette entraide (et la bonne volonté qui l’accompagne) sur le terrain d’une grande cause : la Mémoire. Celle avec un grand M. La Mémoire d’hommes à qui l’on a attribué un drôle d’acronyme, qui commence aussi par un M.

MPLF – Les Morts Pour La France

En profitant d’un événement qui durera 4 ans, les commémorations du centenaire de la Première Guerre Mondiale de 2014 à 2018.
Le principe en est très simple : se retrousser les manches et indexer l’intégralité des fiches des soldats Morts Pour La France sur le site Mémoires des Hommes. Avec un constat simple. Plus le nombre d’indexeurs sera grand, plus le nombre de fiches à traiter par indexeur sera réduit.


J’ai décidé de poster ce billet au sein de mon Challenge AZ 2016 pour deux raisons :

  • La première est que c’est une cause qui le mérite. Et si un seul de mes lecteurs se décide à indexer ne serait ce que quelques fiches, la cause aura progressé.

  • La seconde est que ce projet est un modèle technologique. Jugez plutôt.

-      L’indexation se fait donc sur le site Mémoires des Hommes. Vous travaillez, en ligne, sur leur site en renseignant les différentes informations contenues sur la fiche matricule du soldat. Souvenez-vous, c’est une notion que j’avais abordé dans mon article C commeCloud
-      Vous pouvez relayer votre travail en l’indiquant sur les réseaux sociaux, comme Twitter ou Facebook en utilisant le « hashtag » #1J1P. Cela fera l’objet d’un billet dans quelques jours.
-        On découvre également la cartographie contributive que chaque indexeur peut mettre à jour après en avoir obtenu les accès auprès de Jean-Michel 


Carte de suivi - Indexation Projet #1J1P - Jean-Michel GILOT

Mais rassurez-vous, il n’est pas obligatoire d’être sur les réseaux sociaux, ni d’être un expert informatique. Indexer une fiche ne prend que quelques secondes quand on en a l’habitude (et que l’on ne tombe pas sur un lieu « exotique »). Alors rejoignez l’aventure !

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