dimanche 30 décembre 2018


Dimanche 30 Décembre 2018 : le réveillon de la St Sylvestre arrive à grands pas et tous les généablogueurs vont faire leur bilan de l'année et prononcer leurs bonnes résolutions pour l'année à venir.

Le premier que j'ai lu est celui de Sophie Boudarel publié il y a peu. Et Sophie ne prend qu'une seule bonne résolution pour 2019 : arrêter de chercher !

Cela tombe bien, c'est ce que j'ai fait en 2018. 


Comme je l'avais expliqué dans ce billet publié le 23 Décembre 2017, j'avais pris l'habitude de stocker mes recherches Geneabank sur le CG22 dans OneNote.
Les adhérents du CG22 connaissent surement cette fonction de Corail Net : la recherche par couple.

Les noms et prénoms d'un couple, une plage de date, une localité et Corail Net vous renvoie alors:
  • le mariage du couple
  • les naissances de tous leurs enfants
  • les mariages de ces derniers si les parents y sont mentionnés
  • les éventuels décès d'enfants
  • et celui du couple si le conjoint est indiqué

Car comme Sophie, je tente d'intégrer, dans ma généalogie, mes sosas bien sur, mais aussi chacun de leurs enfants (et conjoints), car très souvent ceux-ci sont les parrains/marraines des enfants de la génération suivante

Au fil du temps, plus d'une cinquantaine de pages s'étaient accumulées et avec elles, le manque de temps pour les traiter, trop occupé que j'étais à suivre les alertes que me renvoyaient Geneanet et Heredis Online.  
Plus que de la recherche proprement dite, c'était à une overdose de résultats potentiels que j'étais confronté.
Comme je n'avais que quelques heures à consacrer à la généalogie chaque semaine, j'avais déjà pris la décision un an avant d'arrêter temporairement mon abonnement Geneanet.

Que s'est il donc passé en 2018 ?

A l'heure de refermer le livre de cette année, la cinquantaine de pages est devenue une petite dizaine (et j'espère encore la réduire d'une ou deux d'ici demain soir).
Sachant bien entendu qu'une bonne vingtaine de pages complémentaires se sont ajoutées au cours de l'année.

Alors certes, j'ai accumulé beaucoup de nouveaux individus (frères et soeurs de mes sosas, mais aussi parrain et marraine pour les baptêmes, témoins lors des mariages...), mais là n'était pas l'objectif.

J'ai surtout retrouvé du temps pour m'attaquer enfin à ce que je repoussais depuis des années : la recherche d'actes notariés, notamment dans le Puy de Dôme.
Pour cela, j'ai eu l'immense chance de tomber sur une généalogiste, proche des AD qui m'a d'ores et déjà envoyé plus d'une dizaine de contrat de mariage et autres documents que je commence à intégrer (doucement) dans mon fichier (merci Chantal !).

Petit exemple avec un inventaire conservatif de 1700 pour Jean Tartry

Inventaire conservatif pour Jean TARTRY - AD63 - Archives Notariales Me DESORTIAUX - 5 E 80 3


J'ai donc pris connaissance avec beaucoup de plaisir les deux articles que Sophie et Brigitte viennent de rédiger sur le sujet:
Comment transcrire un acte notarié : ma méthode pragmatique
Un résumé pour les actes notariés

(Brigitte, je pense que je vais te piquer ton modèle de résumé)

Voilà qui va me faire encore avancer dans ma généalogie car je me fatigue seul à vouloir absolument faire une transcription à 100% des actes. L'essentiel reste bien d'en extraire la substantifique moelle, si chère à François Rabelais.

Et pour 2019 ?

Je viens de renouveler mon abonnement pour les deux cercles auxquels j'adhère depuis des années maintenant (CG22 et CHHP). Je vais continuer d'ouvrir de temps en temps (mais pas trop) les alertes envoyées par Heredis Online.

Je vais surtout poursuivre autour des actes notariés et autres types d'actes. Depuis maintenant 10 ans à construire le squelette de mon arbre, il est grand temps de lui mettre un peu de chair.
Deux sources s'offrent à moi: les archives notariales des AD63, et la bibliothèque numérique du CGHP qui regorge d'informations sur nombre de mes ancêtres.

Je vais surement lancer quelques recherches sur des couples avec Corail Net, autant d'heures de saisies à prévoir.

Je ne vais rien ajouter de plus car je sais pertinemment que je ne pourrais en faire plus.
Rendez-vous dans un an pour voir ce qui aura été réalisé.


PS: en regardant l’aperçu de ce billet, j'observe que mon camembert du projet G10 n'a pas bougé depuis ... longtemps. A suivre en 2019.



mercredi 26 décembre 2018


Je vais le dire franchement, mon année généalogique 2018 aura été très autocentrée. Le peu de temps que j'ai consacré à la généalogie l'a été pour mes propres recherches. Quatre petits articles à peine sur mon blog, une quasi désertion des réseaux sociaux.


Une petite désertion qui est totalement liée à l'ambiance générale qui y règne.

Je le précise d'emblée, ce petit billet n'est pas un pamphlet pour ou contre tel ou tel groupe social ou politique. Inutile de venir "troller" les commentaires.

J'ai créé il y a quelques années maintenant un compte sur Facebook et un autre sur Twitter, au nom de Jimbo Généalogie pour suivre mon activité préféré et les personnes qui s'y intéressaient. Rien de plus.

Coté Facebook, très vite, des amis d'amis ont commencé à m'envoyer des invitations à jouer à des jeux en ligne....qui ne m'intéressaient pas. Un léger agacement à commencer à poindre au vu de cette "pollution" de mon réseau social.
Puis sur Facebook comme sur Twitter, ont commencé à arriver les messages politiques, qu'ils soient de droite, de gauche, des extrêmes, du centre, du haut, du bas et de je ne sais où encore.
Mon agacement a commencé à ne plus être si léger. Car comme dans tout bon repas de famille, dès que l'on commence à aborder les sujets polémiques (politique, religion...), cela vire très vite à la foire d'empoigne. Et je ne suis pas le dernier à me laisser embarquer, je dois aussi le confesser.

Il y a les différents scandales liés à Facebook, Cambridge Analytica et consorts. Et tous ceux qui ne manqueront pas d'arriver. Je ne suis pas dupe, et je pars du principe que toute information que je dépose sur ces réseaux sociaux pourra être utilisée.
Il y a les fake news, si chères au président Etatsunien qui sont maintenant monnaie courante. Et qui me font désespérer parfois du bon sens du genre humain.
Il y a toutes ces personnes qui n'ont pas eu de job, car on leur a ressorti un tweet écrit il y a des années. Les réseaux sociaux interdisent ce que même la justice autorise: le droit à l'oubli, ainsi que celui de dire des âneries.

Et surtout l'anonymat qui permet à tout un chacun d'écrire ce qu'il n'oserait jamais dire à quelqu'un en face (et encore, quand il arrive à l'écrire dans une langue qui s'apparente à du français. Je sais cela fait peut-être très prétentieux, mais j'aime quand notre langue est écrite à peu près correctement. Et je ne doute pas avoir fait quelques fautes dans le présent texte. Vous pouvez tout à fait me les signaler.)

Alors j'ai pris une résolution toute bête. Depuis 2 semaines, j'arrête de suivre toutes les personnes qui postent plus sur ces sujets polémiques que sur la généalogie. Chacun a le droit d'avoir ses opinions politiques et de les relayer au plus grand nombre s'il le souhaite. Mon choix personnel est au contraire de ne pas les connaître.
Mon mur Facebook a fait une sacrée cure d'amaigrissement et quelques comptes Twitter ne sont plus suivis, mais ma tension me remercie.

D'ici quelques semaines, je ferais le bilan. La seule chose qui me fait conserver un compte Facebook, ce sont les quelques groupes d'entraide régionaux. Mais je ne suis pas loin de le supprimer purement et simplement.

J'ai un peu plus d'affectation pour mon compte Twitter. Finalement, quand on est limité à 144 caractères (oui, je sais, plus maintenant), on pèse ces mots et on écrit peut-être moins de c..., euh de bêtises. Moi le premier. ;-)


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