samedi 22 août 2015



Un tweet de Frédéric Pontoizeau à l’occasion de la sortie des arbres éventails sur Geneanet, et dont j’ai pris connaissance uniquement au mois d’Aout m’a donné une idée pour agrémenter mes recherches jusqu’à la fin de cette année.



Pour cela, j’ai sorti l’arbre éventail de l’un de mes deux garçons. Sous Heredis Mac, car j’ai petit faible pour le modèle Explorateur, qui n’existe malheureusement pas sous PC.
Arbre éventail explorateur - Heredis 2015 - Archives personnelles

J’apprécie tout particulièrement ce type d’arbre, car il permet, en un coup d’œil rapide, de visualiser les ancêtres manquants sur un nombre important de générations.

Bilan pour mes recherches:
  • Les générations 1 à 8 sont complètes (Frédéric a de l'avance !)
  • Un ancêtre manquant sur la génération 9
  • Et 26 pour la génération 10
Information que l’on retrouve également de manière tabulaire sous Heredis PC

Statistiques Ascendance - Heredis 2015 - Archives personnelles

En voici donc l’état des lieux :

Pour l’individu manquant à la génération 9, cela démarre déjà assez mal, vu qu’il s’agit de mon épine généalogique déclarée, à savoir la mère de François LE HEUR

Et bien évidemment, ne connaissant pas la mère de François à la génération 9, je ne peux pas en connaitre les parents. Voilà donc déjà 2 ancêtres G10 manquants.

Jetons un œil aux 24 autres.

Les quatre premiers (dans l’ordre de la numérotation Sosa) sont les parents du couple Antoine FOURNIER et Anne BOURDUGE, Sosas n°292 et 293

Le suivant restera probablement une voie sans issue. En effet, Mathurin THORAVAL, sosa n°352, est le fils illégitime de Mathurine THORAVAL, qui lui a donné naissance en 1740 à Kerpert (Côtes d’Armor).

Viennent ensuite les parents de François LE HEUR, père d’autre François. Et oui, mon épine ci-dessus. Voila donc 2 ancêtres en G10 à trouver, en plus des parents de sa mère inconnue.

Me manquent également les parents de Marie GUILLOU, sosa n°373.

Des parents de François CADIOU (n°390), je ne connais que le père, Jacques.

Les parents du couple Guillaume HAMON (412) et Marie GOURIOU (413) sont également absents de mon fichier. Tout comme ceux des couples Yves COATANTIEC (456) / Marguerite THORAVAL (457) et Maurice LE MEUR (500) / Marie Anne THEPAULT (501).

Enfin, les parents de Françoise LEON (419) ne répondent pas à mon dernier recensement.

La cible est donc claire pour les 4 mois à venir : repartir des lignes de vie à ma disposition pour chacun de ces ancêtres et essayer de combler un maximum de cases vides sur l’arbre ci-dessus. 
Cela me donnera, par la même occasion de rédiger quelques billets d’ici la fin d’année.

Ainsi démarre mon OBJECTIF G10 . Librement adaptable par qui le souhaite en le modifiant en fonction de l’avancement de ces recherches, tant sur la génération à étudier, que sur le temps imparti aux recherches (mais il vaut mieux un temps court)

J'indique ci-dessous la liste des ancêtres en G10 à trouver. Rendez-vous à la fin du mois de Décembre pour le bilan


N° SOSA
G9
G10
Commentaires
292
Antoine FOURNIER


292
Antoine FOURNIER


293
Anne BOURDUGE


293
Anne BOURDUGE


352
Mathurin THORAVAL

Fils illégitime
352
Mathurin THORAVAL
Mathurine THORAVAL

364
François LE HEUR père


364
François LE HEUR père


365
Mère de François LE HEUR fils


365
Mère de François LE HEUR fils


373
Marie GUILLOU


373
Marie GUILLOU


390
François CADIOU
Jacques CADIOU

390
François CADIOU


412
Guillaume HAMON


412
Guillaume HAMON


413
Marie GOURIOU


413
Marie GOURIOU


419
Françoise LEON


419
Françoise LEON


456
Yves COATANTIEC


456
Yves COATANTIEC


457
Marguerite THORAVAL


457
Marguerite THORAVAL


500
Maurice LE MEUR


500
Maurice LE MEUR


501
Marie Anne THEPAUT


501
Marie Anne THEPAUT



dimanche 16 août 2015


Refaire sa vie.

C’est une expression qui est venue deux fois à mes oreilles ces derniers jours. Une fois à la lecture d’un roman, où le héros perd son épouse, et le jour qui a suivi, à l’occasion d’un repas avec deux de mes collègues, lorsque l’un a demandé à l’autre, divorcé, s’il avait refait sa vie.

Et c’est un échange de tweets, initiés par @f0_br1ce cet après-midi qui m’a poussé à écrire ce petit billet d’humeur.



Car refaire sa vie, c’est une expression que je n’apprécie pas. Pas du tout. Je ne vais pas faire de l’étymologie, mais cela doit être construit de re et faire, c’est à dire « faire à nouveau ». Sous entendu, on a raté la première fois, on recommence.
Et ce n’est pas comme cela que je conçois la vie d’un être humain.

Comme tous les êtres humains, nous faisons des erreurs. Des choses merveilleuses, d’autres plus communes, et des erreurs.
Mais c’est de la somme de tous ces moments qui font que notre vie est celle que nous avons et pas une autre. Que nous sommes ce que nous sommes et pas un autre.

Cette expression est très régulièrement utilisée à notre époque où près de la moitié des couples se séparent au moins une fois dans leur vie. Alors il est de bon ton de la « refaire ».
Nos ancêtres ne devaient probablement pas avoir ce genre de considération. La vie rurale était dure, la vie courte, et les contingences matérielles l’emportaient souvent sur les états d’âme amoureux de nos ancêtres.

Un simple exemple sur un couple qui vécut à cheval entre le 19ème et le 20ème siècle: Jacques Marie LE LAY et Marie Françoise L’ANTOINE, les grands parents maternels de mon beau-père.

Avant d’être l’épouse de Jacques Marie, Marie Françoise fut d’abord sa belle-soeur. 

En effet, c’est le 3 Juillet 1900 que celle-ci épouse Joseph Marie LE LAY, frère ainé du premier, à Gurunhuel, dans les Côtes d'Armor. Lui à 30, elle 28. 
De leur union naitra Joseph LE LAY le 24 novembre 1902. Malheureusement, il ne connaitra jamais son père, décédé quelques semaines auparavant.

Ce n’est que 3 ans plus tard que Marie Françoise « refait sa vie » avec Jacques Marie, qu’elle épouse le 5 octobre 1905, toujours à Gurunhuel. Ils auront 3 filles, Yvonne, née en 1906, Marie Julienne, la mère de mon beau-père, née en 1909 et Augustine, née en 1910.
Marie Françoise décédera un an plus tard, à l’âge de 39 ans. Son acte de décès n'en mentionne malheureusement pas la cause, de maladie, peut-on supposer.

Jacques Marie se retrouve donc au moins avec ses trois filles, dont la plus petite a un an, la plus grande 4, sa terre et sa ferme à gérer (les listes nominatives s’arrêtant en 1906, je ne sais pas dire si Joseph LE LAY, son neveu, vit avec lui). Quand on est un homme seul, au début du 20ème siècle, cela ne doit pas être simple.
Je fus donc finalement assez étonné que Jacques Marie ne "refasse sa vie" qu’en 1913, le 23 Juillet, avec Marie LE DIOURIS. L’union sera de courte durée, puisque Marie décède l’année suivante, sans avoir eu d’enfant.
Certes, les filles ont un peu grandi, mais elles ne sont pas en âge de tenir un foyer. Jacques Marie "refait donc sa vie" pour la troisième fois, avec Alice LE BIZEC, en 1915. Elle sera, pour mon beau-père, sa grand-mère de substitution.

Famille de Jacques Marie LE LAY et Marie François L'ANTOINE

Ce couple illustre pour moi à merveille l’esprit d'une époque où les événements de la vie, et la mort qui intervenait beaucoup plus tôt, y compris chez les enfants, amenaient nos ancêtres à avoir une vision finalement plus terre à terre des unions de couple. Union d’amour parfois, mais surtout union d’intérêt (alliance, conservation de terres, élévation sociale etc…)

Donc pour moi, non, on ne refait pas sa vie (sauf dans certains cas bien précis). On la continue, on la poursuit, vaille que vaille, mais on ne la refait pas.




lundi 20 juillet 2015



Le décor est planté, c’est à Pont-Melvez que les événements suivants ont eu lieu. Je vous ai présenté mes 3 sosas qui y ont pris part. Il est temps maintenant de voir ce qu’il s’est passé lors de ces fameuses réjouissances.

Et qui mieux que l’un des protagonistes pour nous en parler. Voici donc la déposition de René LE CHEVOIR, cité comme témoin par François BODIN, Sénéchal de la juridiction de Pont-Melvez et de Palacret.


Réjouissances à Pont-Melvez - AD29 - 2B736

« ....
Escuier René Le Chevoir Sieur de 
goazcaer priseur noble demeurant en
la parroisse de pontmelvez aagé de
quarante neuff ans tesmoin jure
par serment dire vérité purge de
conseil sollicitation parantée et
touttes causes de fabveur suivant
lordonnance et enquis doffice,
dict n’estre parant ny allié debiteur
ny obligé d’auchune alliance spirituelle
desdictz Grimault ny Kergoas mais
bien estre oncle des enfants mineurs
du sieur de launay de sin lict
avecq deffuncte Thyphaine Le bartz
et depose que lundy vingt et

Réjouissances à Pont-Melvez - AD29 - 2B736

"quatrieme jour de juin dernier
feste de Sainct Jan baptiste sur
les quatre a cinq heures de
relleve (?) estant a la grande place
du bourg dudict pontmelvez proche
de la maison de guillaume guegan 
ou il y avait des sonneurs  et
rejouissances , il remarqua au 
hault de la dicte place un
grand amas et tumulte de 
peuple et aussi tost des espees
nues et s’estant approché vist 
Nicollas Geffroy dict Merrer qui
avoit une hache d’arme en la
main de la longueur denviron 
quattre pieds et a costé de
luy a la droicte estoit le nommé
La Viollette L’espée nuee en"

Réjouissances à Pont-Melvez - AD29 - 2B736

main lesquelz poussoint ledict
Kergoas precepteur des enffantz dudict
Grimault qui se deffandoit d’eux
aussi l’espee nue en la main
et vit aussi à l’instant le dict
Le Merer décharger un coup de
la dicte hache de la force de ses
deux bras sur le haut de la 
tete dudit de Kergoas lequel
tomba, se relleva, et retomba encore
ensuite de la viollance des coups
et en appres(?) se retirant ledict
La Viollette continua a l’aide
dudict Le Merer la cedition
leurs armes en main des Moullinetz
et des escarres disantz au fou
ses [?] a diouxtant qu’il remarqua
la compagne dudict Grimault

Réjouissances à Pont-Melvez - AD29 - 2B736

et quelques aultres personnes retire
Icelluy  Grimault et ses enffantz au 
nombre de trois qui pleuroint
incessamant dans la meslé ensemble
ledict Kergoas leur precepteur et
est sa déposition, par lui lue
qu’il affirme véritable et a signe
ainsy signe sur la minutte et
original de la presante enqueste
francois boudin sénéchal, R. Le Chevoir
Goazcaer 
.....»

Je m’excuse par avance pour la transcription. Certains mots me résistent encore et je crains d’avoir fait quelques erreurs sur d’autres. N’hésitez surtout pas à m’en faire part, j’apporterais la correction dans la foulée.

Nous y voyons en tout cas un peu plus clair. Pour ne pas reprendre l’intégralité du texte, je vous propose donc un résumé de ce procès-verbal de blessures, comme il est indiqué en marge de la première page du texte. 

L’action prend place le 24 Juin 1669, jour de la fête de Saint Jan. Une grande assemblée d’habitants s’est réunie sur la grande place du Bourg de Pont-Melvez, pour fêter cette journée.

Sont présents à ces réjouissances:
  • Jacques GRIMAULT (Sosa) et sa famille, au moins son épouse et trois de ses enfants
  • Yves KERGOAS, percepteur des enfants de Jacques GRIMAUD
  • François HERVE (Sosa)
  • René LE CHEVOIR (Sosa) , René CITTE et Guillaume THOMAS, qui seront, tous les trois, interrogés comme témoin par François BODIN, Sénéchal, le 4 juillet suivant, à 10h00 suivant sa convocation.

Les trois témoignages sont concordants et les événements semblent s’être produit dans la chronologie suivante:

Entre 4 et 5 heures de l’après-midi, la fête bat son plein lors de la Saint Jan Baptiste quand arrivent sur la place un groupe d’homme, tous serviteurs du seigneur de Boteillou.
Ce groupe est composé de :
  • Guillaume LE MILLINER, dit la Violette
  • Nicolas GEFFROY dit le Merer
  • Hervé COATANTIEC
  • François ENERGANTER
  • René et Auffret LE BARTZ
  • Marin LE BONTE


Hormis François ENERGANTER qui est jardinier, tous sont laboureurs au service du seigneur de Boteillou.
Ils résident à Pestivien, à l’exception d’Hervé COATANTIEC qui demeure lui à Pont-Melvez.

La Violette et Le Merer sont les plus lourdement armés puisque le premier porte une épée au coté, le second une hache d’arme. Les autres sont armés de lourds bâtons.

Comment a débuté cette bagarre ? Ce n’est pas décrit. Mais à la lecture des différents éléments, il semble que cela soit une expédition punitive, probablement orchestrée par le seigneur de boteillou. Mais sans en connaitre les raisons.
On peut donc logiquement penser que les plaintifs étaient bien ceux qui étaient visés, puisqu’ils ont été les seuls touchés.

Le combat a semble t’il été rapide. Yves KERGOAS a été mis à terre, avec une telle force que beaucoup l’ont cru mort.
Jacques GRIMAULT portait une épée avec laquelle il a défendu sa femme et ses trois enfants.

Comme décrit par René LE CHEVOIR, c’est Yves KERGOAS qui a été le plus durement touché, même si François HERVE a également souffert de cette agression.

Le chirurgien nommé d’office par le sénéchal apporte les conclusions suivantes :   

Yves KERGOAS a une plaie à la tête située sur la partie supérieure du pariétal, au coté gauche.
D’une longueur du travers d’un doigt. Et une contusion de la grandeur du bout d’un doigt sur la partie inférieure.

François HERVE souffre également d’une plaie à la tête sur la partie moyenne de l’os coronal (l’os frontal) sur une longueur de deux pouces.

Ces blessures ont été faites par un objet contondant, tel un bâton, une pierre ou une hache d’arme.
Plaies qui nécessiteront 12 à 14 jours pour « traiter et médicamenter » les deux patients.


Les accusés ont été convoqués par le sénéchal, et ne se sont évidemment pas présentés. 

Je n'ai malheureusement pas les suites de ce procès-verbal. Est ce que les accusés ont finalement comparus devant le sénéchal ? Ont ils été condamnés d'une manière ou d'une autre ?

Il faudra que je fasse un tour aux Archives du Finistère afin de voir si la suite a été archivée.
Pour le moment, je profite de ce document qui m'apporte une tranche de vie un peu particulière pour 3 de mes ancêtres.



mercredi 15 juillet 2015



Trois sosas présents sur un même document darchives de 1669, et sans liens familiaux directs, cela ne doit pas être courant. Laissez-moi vous faire quelques présentations.

Jacques GRIMAULT

Signature Jacques GRIMAULT - 1660
De Jacques, je ne connais que la date de décès. Le 23 Septembre 1708 à Pont-Melvez. Lacte mentionne quil aurait atteint l’âge très respectable de 100 ans !
Sur l’acte d’inhumation sont nommés 5 de ces 11 enfants, dont Guillaume, prêtre, Bernard et René, deux de mes ancêtres directs (sosas 2762 et 2766). Sy ajoute également Isabeau, qui est également une ancêtre directe (sosa 2753).
Jacques GRIMAULT est dit Sieur de la Noe. Cette information, présente sur son acte de décès, est également donnée dans louvrage «Les moines rouges de Pont-Melvez » avec comme source, les archives personnelles de la Noe.
Malheureusement, ces archives ont été détruites par leur dernier propriétaire il y a quelques dizaines dannées, supprimant ainsi une source importante dinformations sur cette famille.
Je nai pas pu localiser à ce jour où se situaient les terres se rattachant à ce titre. Si un lecteur possède cette information, je ne serais probablement pas le seul à être intéressé.
André BOURGES, dans ses Moines Rouges de Pont-Melvez, indique quil serait natif de Ploumilliau, une commune située à une quarantaine de kilomètres de son lieu de décès.
Notaire, il aurait notamment plaidé à de nombreuses reprises contre la Commanderie des Templiers. Il est donc probable que je trouve d’autres documents le mentionnant, aux Archives des Côtes d'Armor et du Finistère.

Voici pour les faits avérés à ce jour, issus des archives. Passons maintenant aux suspicions.
Jacques GRIMAULT serait un descendant dun GRIMALDI venu dItalie avec Catherine de Medicis au 16ème siècle.
Obligé de quitter la cour de Versailles à la suite d'un duel interdit, ce GRIMALDI aurait rejoint la Bretagne et francisé son nom en Grimaud (ou Grimault).
Une lettre de grâce a été trouvée aux Archives de Rennes, toujours par Jeannine, même si elle ne me la pas fait parvenir. Ses dernières recherches lont mené vers Avignon, puisque cette demande de grâce serait issue dune requête dun cardinal Grimaldi, en Avignon.

Laissons pour le moment ces origines italiennes potentielles pour laisser notre Jacques GRIMAULT en Bretagne, même si lon peut encore regretter la disparition des archives de la Noe.

Jacques porte les numéros Sosa 5 506 (5 524 et 5 532) dans larbre de mes garçons.


François HERVE

Voilà un individu un peu particulier dans mon arbre, car contrairement à tous mes « bretons », qui en sont originaires, François HERVE est né à Vernantes, de la paroisse dAngers.
Signature François HERVE - 1667
Il y est né le 5 avril 1634. Il épouse en 1659 Estiennette (ou Typhaine) LE BARZ en premières noces. Puis Marguerite FLOYD en 1667 à Pont-Melvez, avec qui il aura Guillemette HERVE, Sosa 1401 de mon arbre.
A son mariage avec Marguerite sont présents, Jacques GRIMAULT, ci-dessus, et René LE CHEVOIR dont je vais parler dans un instant.
Sa naissance à Vernantes, peu évidente à trouver au départ, a été découverte par Jérôme CAOUEN, dont jai déjà eu loccasion de parler à plusieurs reprises sur ce blog.
La marraine de François Herve est Eleonore de Jalesnes, fille de Charles de Jalesnes, lui-même frère de Jacques de Jalesnes, commandeur en la Commanderie de Pont-Melvez.
Il est donc très probable que les études de François Herve ont été payées par sa marraine et il nest dès lors pas étonnant de retrouver François, marchand de son état, sur Pont-Melvez.
François HERVE, Sieur de Launay, y décédera d’ailleurs en 1705 à l’âge de 71 ans.

Il porte les numéros Sosa 2802 (et 5 566).

René LE CHEVOIR

Signature René LE CHEVOIR - 1660
Comme pour Jacques GRIMAULT, je dispose de peu dinformation sur son état civil, puisque je nai trouvé que son acte de mariage en 1659 avec Marie HAMON.
Sieur de Goazcaer en Pont-Melvez, il est à la racine de lune de mes épines généalogiques. Son père est Bertrand LE CHEVOIR, implexe dans mon arbre, puisque comme vous pouvez le voir dans la liste ci-dessous, 3 branches de sosas sont issues de lui.


Descendance Bertrand LE CHEVOIR - Archives personnelles - Heredis



J’ai également dans mon arbre un autre Bertrand LE CHEVOIR, décédé en Février 1674 à Pont-Melvez, qui est fils de Vincent LE CHEVOIR, et me permet de remonter jusqu’à 10 générations supplémentaires.
Il y a de très fortes probabilités que ces deux Bertrand ne soient qu’une seule et même personne, mais à ce stade de mes recherches, je conserve encore la distinction.

René LE CHEVOIR porte le numéro Sosa 5 514.

Ces trois personnages ne sont pas directement liés les uns aux autres, mais eux-mêmes ou bien leurs descendants se retrouvent témoins lors de mariage ou de décès comme l’indique par exemple cette recherche de lien entre Jacques GRIMAULT et René LE CHEVOIR.

Heredis ne me donne aucun ancêtre commun, ni de lien de parenté, mais une quinzaine d’autres liens.

Autres liens entre Jacques GRIMAULT et René LE CHEVOIR - Heredis 2015


Le meilleur exemple reste toutefois le mariage de François HERVE avec Marguerite FLOYD en 1667, auquel assistent Jacques GRIMAULT et René LE CHEVOIR

Signatures Jacques GRIMAULT et René LE CHEVOIR en 1667 au mariage de François HERVE avec Marguerite FLOYD

Le décor est planté, et les acteurs sont présentés. Rendez-vous pour mon prochain billet qui expliquera enfin ce qu'il s'est passé à la fin du mois de Juin 1669 à Pont-Melvez.


 
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