mercredi 11 juin 2014


Internet.

Un mot qui fascine et qui effraie à la fois. Tout le monde aujourd’hui a entendu la genèse d’Internet, évolution civile d'une mise en réseau inventée pour la Défense américaine.

Internet.

Un monde à la fois virtuel puisque tout est immatériel mais aussi complètement réel puisqu’il est capable de véhiculer une information en quelques secondes aux quatre coins de la planète. La meilleure, comme la pire.


Internet.

Une encyclopédie géante capable de vous donner une information sur n’importe quel sujet en un instant. Mais aussi de véhiculer toute la désinformation imaginable, comme d’être utilisé pour faire de la propagande.

Internet.

Au final, cela ne reste qu’un outil. Et à mon sens, il ne doit rester que cela. 

En matière de recherche généalogique, on peut légitimement dire qu’il y a eu un avant et un après Internet.


Messagerie Internet - BYKST - pixabay sous CC
Et on ne peut le nier, Internet a révolutionné la pratique généalogique.

Certains généalogistes de la première heure fustigent d'ailleurs ces nouveaux homologues qui ne font qu'empiler des noms et des dates, rivés derrière l'écran de leur ordinateur.

Je le dis sans honte, cela fait maintenant 6 ans que je fais de la généalogie, et je ne suis allé qu'à deux reprises dans des archives.

Et je l'affirme: on peut aujourd'hui construire son arbre généalogique en recueillant les trois principaux événements de la vie de nos ancêtres tout en restant derrière son écran. Pour une généalogie très majoritairement française (de France comme dirait nos cousins québécois)

Ne vous trompez pas, je ne suis pas en train de faire l'apologie du tout Internet. Je me suis rendu dans quelques communes bretonnes avec mon fils ainé pour fouiller les registres municipaux. Et je transcris aujourd'hui des actes que des cousins généalogiques ont trouvé dans les archives.

Et j'en reviens à mon affirmation ci-dessus: on peut construire son arbre depuis son PC connecté à Internet.

Mais si l'on veut réellement fouiller la vie de nos ancêtres,il n'y a pour le moment pas de secret. Il faut bien sur se rendre dans les archives physiques.

Je vois deux impacts principaux à l'arrivée d'Internet:

- La démocratisation de la généalogie: Il y a 20 ans se mettaient dans cette activité, soit des retraités qui disposaient du temps nécessaire, ou bien les passionnés de la première heure, prêt à attendre des semaines un hypothétique courrier d'une secrétaire de mairie.
Aujourd'hui, il est très simple de démarrer son arbre. Certains généalogistes s'arrêteront là. C'est leur choix, il ne m'appartient pas de le juger. Mais d'autres comme moi continueront, et partiront à la recherche de nouvelles sources au sein des Archives. D'où le second impact.

- La numérisation des Archives: Sur ce thème, je rejoins complétement l'analyse de Jordi Navarro dans ses différents articles. La préservation des documents est à mon sens un des rôles régaliens des Archives.


Et aujourd'hui, cette préservation passe aussi par la numérisation des documents. Qui permet de préserver le document original tout en offrant un accès simple à tout chercheur.

1 commentaire:

  1. Tout à fait d'accord avec l'article et j'ai continué et continuerai

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