samedi 21 juin 2014


Je m'étais dit au départ de la préparation de ce Challenge que je ne jouerais pas trop la facilité en ressortant d'anciens articles.
Non que je ne pense que cela soit tomber dans la facilité, mais tout simplement en raison du fait que de la courte existence de ce blog, je n'ai pas forcément beaucoup de matière à remettre en avant.

Je vais pourtant le faire pour cette lettre puisqu'à la fin du mois de Février et au retour des envoyés spéciaux de la Revue Française de Généalogie, j'avais commis un billet un peu enflammé pour réclamer une telle manifestation en France.

Pour reprendre connaissance de cet article, vous pouvez suivre ce lien.

Quatre mois sont passés et je reste persuadé qu'un événement alliant généalogie et technologie a sa place dans nos contrés.

Bien entendu, un tel événement ne peut être reproduit à l'identique. Les USA ne sont pas l'Europe et encore moins la France. Pas la même culture, pas la même approche de la généalogie.
Et puis, Rootstech reste aussi une vitrine de l'Eglise des Saints des Derniers Jours. Elle ne peut avoir lieu qu'à Salt Lake City, même s'il serait intéressant de voir si un tel salon pouvait avoir lieu dans l'une des mégalopoles américaines.

Mais les Mormons n'ignorent pas non plus que l'Europe dispose historiquement des plus grands fonds archivistiques dans le monde. Sans oublier que beaucoup d'américains ont des ancêtres européens.

Les salons généalogiques auxquels j'ai pu participer sont faits sur le même modèle. Des associations généalogiques en nombre, et quelques acteurs gravitant autour: spécialistes de logiciels (j'y inclus les bases de données en ligne), éditeurs de livres ou de revues, vendeurs de cartes postales ou cartes anciennes...

Je pense qu'un salon où la tendance serait inversée aurait sa place. Les outils informatiques sont aujourd'hui légions et rares sont les généalogistes non équipés d'un ordinateur, d'une tablette, d'un smartphone.
La cartographie a fait des bonds extraordinaire. La numérisation, le traitement de l'image, ainsi que la reconnaissance de texte continuent de progresser année après année.
Les différents supports de réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Pinterest, les blogs...) se démocratisent. Et ce quelque soit l'âge des utilisateurs.
Sur ce dernier thème, je ne peux m'empêcher de voir aussi une ouverture de la généalogie à d'autres cibles. Plus jeunes. Plus technophiles (pas question tout de même de prendre comme modèle les hordes d'adolescents juvéniles, "conviés" à la dernière journée du Rootstech 2014).

Et vous, seriez vous intéressés ?



8 commentaires:

  1. Oui, bien sûr. Je suis parfois un peu gênée par le côté passéiste des salons de généalogie, en décalage avec la technologie que beaucoup d'entre nous utilisent aujourd'hui.

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    1. A 100% d'accord avec toi. J'ai toujours l'impression d'arriver dans des salles qui "ronronnent" doucement sur les salons en France. Et toujours cette impression de déja vu.
      Laissons un peu de temps. Cela viendra.

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  2. Complètement d'accord avec toi, meme si je crains qu'il soit difficile de monter financièrement ce genre de manifestation. Qui s'y collerait ? Geneanet, Heredis, Geneatique, les trois ensemble ? Espérons au moins une présence technologique plus importante au congrès de 2015, mais j'en doute, c'est sous l'égide de la Fédération qui n'est pas très versée Nouvelles Technologies :(

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    1. Comme toujours, le nerf de la guerre: l'€.

      Nous verrons déjà sur Poitiers. J'espère y passer quelques jours.

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  3. J'aimerais bien ce genre de salon aussi ... mais le nombre d'acteurs français est tout de même bien moins important.

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    1. Je ne sais pas si c'est le nombre qui est moins important ou bien leur capacité financière. Les trois noms qui me viennent en parlant de Rootstech sont FamilySearch bien entendu avec Ancestry et MyHeritage.

      Sur la France, je peux facilement en donner 4. Mais qui n'ont certes pas les mêmes moyens.

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  4. Bonjour
    Sans refaire rootstech, il devrait y avoir tout de même suffisamment de sociétés internet et généalogie pour faire quelque chose entre geneanet, les plateformes de blogues, les cadors américains qui n'arrivent pas à percer, la RFG, les sociétés qui gèrent les archives en ligne pour au moins faire un salon avec démocratie des nouvelles technologies, à une autre échelle et qui effectivement permettrait de donner une autre image des généalogistes que des gens perdus dans le passé...

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