lundi 31 octobre 2016


31 Octobre, c'est Halloween. Dans quelques heures, nos rues se retrouveront peut-être envahies de monstres et de sorcières. Loup-garous, vampires et fantômes pointeront le bout de leur nez.


Craignez, braves gens, rentrez vos femmes et vos enfants, car ce soir, je vais commettre un crime généalogique. Ou en tout cas, ce qui en représentera un pour beaucoup de généalogistes.
En effet, le 16 Novembre prochain arrive la date anniversaire de mon abonnement Premium Geneanet.
Et cette année, je ne vais pas le renouveler. En tout cas, pas tout de suite.

La raison en est toute simple: JE N'AI PAS LE TEMPS.

Ne vous méprenez pas, les deux raisons principales qui m'ont fait prendre cet abonnement n'ont pas disparu: la première base de données en France et surtout la possibilité de faire des recherches avancées (avec des alertes chaque semaine sur des ancêtres potentiels).
Et c'est bien là que je crie Stop.
Dans ce monde hyper connecté, j'ai besoin de me poser. Et de souffler.

Depuis 3-4 ans, j'ai mis de coté des dizaines et des dizaines d'informations à traiter. Les documents sont en ligne, mais je n'ai jamais pris le temps d'aller les chercher.

Des exemples ?

Voici une copie d'écran de mon dossier OneNote où j'ai sauvegardé les recherches Geneabank faites sur la merveilleuse base Corail-Net du CG22.

Exemple dossier de recherche OneNote - Archive Personnelle

Pour chaque couple, j'ai bien souvent les décès des conjoints, la naissance de leurs enfants, certains mariages et certains décès. Des centaines d'actes qui m'attendent gentiment dans la salle virtuelle des AD des Côtes d'Armor.

Le Fil d'Ariane m'a trouvé une quinzaine de contrats de mariage et une dizaine de testaments aux AD du Puy de Dôme. En 2013 ! Et je n'en ai traité que 3 à ce jour.

Alors trop, c'est trop. Surtout quand je n'ai finalement que quelques heures de recherche à consacrer chaque semaine.

Geneanet n'est pas en cause. C'est l'usage que j'en fais qui l'est. C'est un peu comme lorsque votre téléphone vibre sur votre bureau. Vous savez qu'il y a une notification.
Un SMS ? Twitter ? Facebook ? Et ça vous titille, ça vous grattouille. Vous avez besoin de savoir. Que se passe t'il dans le monde et pour lequel vous n'êtes pas au courant. Alors, vous craquez et vous allez voir votre téléphone.

Et bien les alertes hebdomadaires, c'est pareil. J'ai beau me dire que j'ai d'autres choses à faire, je m'autorise tout de même à y jeter un petit coup d’œil. Et là, au milieu de la liste, un nom qui n'apparait que trop peu souvent dans mon arbre vient de surgir. Et forcément, je clique pour voir où cela m’emmène. Je suis foutu. Parce que derrière, c'est un mariage, puis des parents, et des frères et sœurs à découvrir et à poursuivre.

Alors c'est décidé, je bloque la tentation.

Mais que Geneanet se rassure, je me connais. Quand j'aurais vidé la moitié de mon dossier de recherche (si ce n'est avant) et enfin traité une partie de mes documents notariés, j'aurais besoin de faire autre chose. J'irais refaire un tour sur le site de Mémoires des Hommes pour ré indexer quelques poilus (décidément, je cumule toutes les hontes aujourd'hui). Et là, le besoin sera de nouveau irrépressible, j'aurais besoin de sang frais (euh non pardon, c'est halloween, je m'égare), d'ancêtres tout neufs.
Il y aura alors de fortes chances que je reprenne mon abonnement. Et je m'autoriserais alors à aller au delà de la recherche avancée et des alertes, pour fouiner également dans les autres ressources du site.


mardi 25 octobre 2016


J'ai découvert en fin de journée les échanges lancés par Thierry "Guepier92" concernant la recherche de son Sosa 1418, dans la foulée des articles sur les fameux sosas 666 et 1000.


Et comme à l'habitude, les recherches alternatives se sont multipliées à la suite, notamment sur des dates historiques pour aussi chercher parmi les femmes.

Et comme aujourd'hui est une journée un peu particulière pour moi, j'ai décidé de vérifier si dans mon fichier se trouvait mon sosa 1973. Vous l'aurez compris, je suis né il y a maintenant 43 ans tout juste.

Et bien pas de trace du sosa 1973 dans mon fichier. Pas plus que du couple 986 / 987 dont elle est issue. Ouf, heureusement, Janne LE GAL, ma sosa 493 est bien présente.

Je viens de trouver le sujet de mes recherches du week-end prochain.

Cheminement à suivre dans les prochains jours.


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