lundi 20 juillet 2015



Le décor est planté, c’est à Pont-Melvez que les événements suivants ont eu lieu. Je vous ai présenté mes 3 sosas qui y ont pris part. Il est temps maintenant de voir ce qu’il s’est passé lors de ces fameuses réjouissances.

Et qui mieux que l’un des protagonistes pour nous en parler. Voici donc la déposition de René LE CHEVOIR, cité comme témoin par François BODIN, Sénéchal de la juridiction de Pont-Melvez et de Palacret.


Réjouissances à Pont-Melvez - AD29 - 2B736

« ....
Escuier René Le Chevoir Sieur de 
goazcaer priseur noble demeurant en
la parroisse de pontmelvez aagé de
quarante neuff ans tesmoin jure
par serment dire vérité purge de
conseil sollicitation parantée et
touttes causes de fabveur suivant
lordonnance et enquis doffice,
dict n’estre parant ny allié debiteur
ny obligé d’auchune alliance spirituelle
desdictz Grimault ny Kergoas mais
bien estre oncle des enfants mineurs
du sieur de launay de sin lict
avecq deffuncte Thyphaine Le bartz
et depose que lundy vingt et

Réjouissances à Pont-Melvez - AD29 - 2B736

"quatrieme jour de juin dernier
feste de Sainct Jan baptiste sur
les quatre a cinq heures de
relleve (?) estant a la grande place
du bourg dudict pontmelvez proche
de la maison de guillaume guegan 
ou il y avait des sonneurs  et
rejouissances , il remarqua au 
hault de la dicte place un
grand amas et tumulte de 
peuple et aussi tost des espees
nues et s’estant approché vist 
Nicollas Geffroy dict Merrer qui
avoit une hache d’arme en la
main de la longueur denviron 
quattre pieds et a costé de
luy a la droicte estoit le nommé
La Viollette L’espée nuee en"

Réjouissances à Pont-Melvez - AD29 - 2B736

main lesquelz poussoint ledict
Kergoas precepteur des enffantz dudict
Grimault qui se deffandoit d’eux
aussi l’espee nue en la main
et vit aussi à l’instant le dict
Le Merer décharger un coup de
la dicte hache de la force de ses
deux bras sur le haut de la 
tete dudit de Kergoas lequel
tomba, se relleva, et retomba encore
ensuite de la viollance des coups
et en appres(?) se retirant ledict
La Viollette continua a l’aide
dudict Le Merer la cedition
leurs armes en main des Moullinetz
et des escarres disantz au fou
ses [?] a diouxtant qu’il remarqua
la compagne dudict Grimault

Réjouissances à Pont-Melvez - AD29 - 2B736

et quelques aultres personnes retire
Icelluy  Grimault et ses enffantz au 
nombre de trois qui pleuroint
incessamant dans la meslé ensemble
ledict Kergoas leur precepteur et
est sa déposition, par lui lue
qu’il affirme véritable et a signe
ainsy signe sur la minutte et
original de la presante enqueste
francois boudin sénéchal, R. Le Chevoir
Goazcaer 
.....»

Je m’excuse par avance pour la transcription. Certains mots me résistent encore et je crains d’avoir fait quelques erreurs sur d’autres. N’hésitez surtout pas à m’en faire part, j’apporterais la correction dans la foulée.

Nous y voyons en tout cas un peu plus clair. Pour ne pas reprendre l’intégralité du texte, je vous propose donc un résumé de ce procès-verbal de blessures, comme il est indiqué en marge de la première page du texte. 

L’action prend place le 24 Juin 1669, jour de la fête de Saint Jan. Une grande assemblée d’habitants s’est réunie sur la grande place du Bourg de Pont-Melvez, pour fêter cette journée.

Sont présents à ces réjouissances:
  • Jacques GRIMAULT (Sosa) et sa famille, au moins son épouse et trois de ses enfants
  • Yves KERGOAS, percepteur des enfants de Jacques GRIMAUD
  • François HERVE (Sosa)
  • René LE CHEVOIR (Sosa) , René CITTE et Guillaume THOMAS, qui seront, tous les trois, interrogés comme témoin par François BODIN, Sénéchal, le 4 juillet suivant, à 10h00 suivant sa convocation.

Les trois témoignages sont concordants et les événements semblent s’être produit dans la chronologie suivante:

Entre 4 et 5 heures de l’après-midi, la fête bat son plein lors de la Saint Jan Baptiste quand arrivent sur la place un groupe d’homme, tous serviteurs du seigneur de Boteillou.
Ce groupe est composé de :
  • Guillaume LE MILLINER, dit la Violette
  • Nicolas GEFFROY dit le Merer
  • Hervé COATANTIEC
  • François ENERGANTER
  • René et Auffret LE BARTZ
  • Marin LE BONTE


Hormis François ENERGANTER qui est jardinier, tous sont laboureurs au service du seigneur de Boteillou.
Ils résident à Pestivien, à l’exception d’Hervé COATANTIEC qui demeure lui à Pont-Melvez.

La Violette et Le Merer sont les plus lourdement armés puisque le premier porte une épée au coté, le second une hache d’arme. Les autres sont armés de lourds bâtons.

Comment a débuté cette bagarre ? Ce n’est pas décrit. Mais à la lecture des différents éléments, il semble que cela soit une expédition punitive, probablement orchestrée par le seigneur de boteillou. Mais sans en connaitre les raisons.
On peut donc logiquement penser que les plaintifs étaient bien ceux qui étaient visés, puisqu’ils ont été les seuls touchés.

Le combat a semble t’il été rapide. Yves KERGOAS a été mis à terre, avec une telle force que beaucoup l’ont cru mort.
Jacques GRIMAULT portait une épée avec laquelle il a défendu sa femme et ses trois enfants.

Comme décrit par René LE CHEVOIR, c’est Yves KERGOAS qui a été le plus durement touché, même si François HERVE a également souffert de cette agression.

Le chirurgien nommé d’office par le sénéchal apporte les conclusions suivantes :   

Yves KERGOAS a une plaie à la tête située sur la partie supérieure du pariétal, au coté gauche.
D’une longueur du travers d’un doigt. Et une contusion de la grandeur du bout d’un doigt sur la partie inférieure.

François HERVE souffre également d’une plaie à la tête sur la partie moyenne de l’os coronal (l’os frontal) sur une longueur de deux pouces.

Ces blessures ont été faites par un objet contondant, tel un bâton, une pierre ou une hache d’arme.
Plaies qui nécessiteront 12 à 14 jours pour « traiter et médicamenter » les deux patients.


Les accusés ont été convoqués par le sénéchal, et ne se sont évidemment pas présentés. 

Je n'ai malheureusement pas les suites de ce procès-verbal. Est ce que les accusés ont finalement comparus devant le sénéchal ? Ont ils été condamnés d'une manière ou d'une autre ?

Il faudra que je fasse un tour aux Archives du Finistère afin de voir si la suite a été archivée.
Pour le moment, je profite de ce document qui m'apporte une tranche de vie un peu particulière pour 3 de mes ancêtres.


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Edit du 31 Aout 2015: Pour ceux qui souhaitent lire la transcription complète, vous pouvez suivre ce lien qui reprend la source complète. Médias et Transcription

Un grand merci à Sophie pour la finalisation (importante) de cette transcription !

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mercredi 15 juillet 2015



Trois sosas présents sur un même document darchives de 1669, et sans liens familiaux directs, cela ne doit pas être courant. Laissez-moi vous faire quelques présentations.

Jacques GRIMAULT

Signature Jacques GRIMAULT - 1660
De Jacques, je ne connais que la date de décès. Le 23 Septembre 1708 à Pont-Melvez. Lacte mentionne quil aurait atteint l’âge très respectable de 100 ans !
Sur l’acte d’inhumation sont nommés 5 de ces 11 enfants, dont Guillaume, prêtre, Bernard et René, deux de mes ancêtres directs (sosas 2762 et 2766). Sy ajoute également Isabeau, qui est également une ancêtre directe (sosa 2753).
Jacques GRIMAULT est dit Sieur de la Noe. Cette information, présente sur son acte de décès, est également donnée dans louvrage «Les moines rouges de Pont-Melvez » avec comme source, les archives personnelles de la Noe.
Malheureusement, ces archives ont été détruites par leur dernier propriétaire il y a quelques dizaines dannées, supprimant ainsi une source importante dinformations sur cette famille.
Je nai pas pu localiser à ce jour où se situaient les terres se rattachant à ce titre. Si un lecteur possède cette information, je ne serais probablement pas le seul à être intéressé.
André BOURGES, dans ses Moines Rouges de Pont-Melvez, indique quil serait natif de Ploumilliau, une commune située à une quarantaine de kilomètres de son lieu de décès.
Notaire, il aurait notamment plaidé à de nombreuses reprises contre la Commanderie des Templiers. Il est donc probable que je trouve d’autres documents le mentionnant, aux Archives des Côtes d'Armor et du Finistère.

Voici pour les faits avérés à ce jour, issus des archives. Passons maintenant aux suspicions.
Jacques GRIMAULT serait un descendant dun GRIMALDI venu dItalie avec Catherine de Medicis au 16ème siècle.
Obligé de quitter la cour de Versailles à la suite d'un duel interdit, ce GRIMALDI aurait rejoint la Bretagne et francisé son nom en Grimaud (ou Grimault).
Une lettre de grâce a été trouvée aux Archives de Rennes, toujours par Jeannine, même si elle ne me la pas fait parvenir. Ses dernières recherches lont mené vers Avignon, puisque cette demande de grâce serait issue dune requête dun cardinal Grimaldi, en Avignon.

Laissons pour le moment ces origines italiennes potentielles pour laisser notre Jacques GRIMAULT en Bretagne, même si lon peut encore regretter la disparition des archives de la Noe.

Jacques porte les numéros Sosa 5 506 (5 524 et 5 532) dans larbre de mes garçons.


François HERVE

Voilà un individu un peu particulier dans mon arbre, car contrairement à tous mes « bretons », qui en sont originaires, François HERVE est né à Vernantes, de la paroisse dAngers.
Signature François HERVE - 1667
Il y est né le 5 avril 1634. Il épouse en 1659 Estiennette (ou Typhaine) LE BARZ en premières noces. Puis Marguerite FLOYD en 1667 à Pont-Melvez, avec qui il aura Guillemette HERVE, Sosa 1401 de mon arbre.
A son mariage avec Marguerite sont présents, Jacques GRIMAULT, ci-dessus, et René LE CHEVOIR dont je vais parler dans un instant.
Sa naissance à Vernantes, peu évidente à trouver au départ, a été découverte par Jérôme CAOUEN, dont jai déjà eu loccasion de parler à plusieurs reprises sur ce blog.
La marraine de François Herve est Eleonore de Jalesnes, fille de Charles de Jalesnes, lui-même frère de Jacques de Jalesnes, commandeur en la Commanderie de Pont-Melvez.
Il est donc très probable que les études de François Herve ont été payées par sa marraine et il nest dès lors pas étonnant de retrouver François, marchand de son état, sur Pont-Melvez.
François HERVE, Sieur de Launay, y décédera d’ailleurs en 1705 à l’âge de 71 ans.

Il porte les numéros Sosa 2802 (et 5 566).

René LE CHEVOIR

Signature René LE CHEVOIR - 1660
Comme pour Jacques GRIMAULT, je dispose de peu dinformation sur son état civil, puisque je nai trouvé que son acte de mariage en 1659 avec Marie HAMON.
Sieur de Goazcaer en Pont-Melvez, il est à la racine de lune de mes épines généalogiques. Son père est Bertrand LE CHEVOIR, implexe dans mon arbre, puisque comme vous pouvez le voir dans la liste ci-dessous, 3 branches de sosas sont issues de lui.


Descendance Bertrand LE CHEVOIR - Archives personnelles - Heredis



J’ai également dans mon arbre un autre Bertrand LE CHEVOIR, décédé en Février 1674 à Pont-Melvez, qui est fils de Vincent LE CHEVOIR, et me permet de remonter jusqu’à 10 générations supplémentaires.
Il y a de très fortes probabilités que ces deux Bertrand ne soient qu’une seule et même personne, mais à ce stade de mes recherches, je conserve encore la distinction.

René LE CHEVOIR porte le numéro Sosa 5 514.

Ces trois personnages ne sont pas directement liés les uns aux autres, mais eux-mêmes ou bien leurs descendants se retrouvent témoins lors de mariage ou de décès comme l’indique par exemple cette recherche de lien entre Jacques GRIMAULT et René LE CHEVOIR.

Heredis ne me donne aucun ancêtre commun, ni de lien de parenté, mais une quinzaine d’autres liens.

Autres liens entre Jacques GRIMAULT et René LE CHEVOIR - Heredis 2015


Le meilleur exemple reste toutefois le mariage de François HERVE avec Marguerite FLOYD en 1667, auquel assistent Jacques GRIMAULT et René LE CHEVOIR

Signatures Jacques GRIMAULT et René LE CHEVOIR en 1667 au mariage de François HERVE avec Marguerite FLOYD

Le décor est planté, et les acteurs sont présentés. Rendez-vous pour mon prochain billet qui expliquera enfin ce qu'il s'est passé à la fin du mois de Juin 1669 à Pont-Melvez.


 

samedi 11 juillet 2015



Je vais consacrer les 3 prochains articles de ce blog à la présentation d’un document qui a été trouvé en série B aux Archives Départementales du Finistère par Mme Jeannine GRIMAULT, que j’ai rencontré sur les forums généalogiques des Côtes d’Armor il y a maintenant près de 10 ans.
Nous nous sommes trouvés de nombreux cousinages et Jeannine nous a (quelques autres cousins et moi-même) fait  profiter de plusieurs découvertes.
Et notamment cette vingtaine de pages dont je vais parler ici. Lorsque Jeannine me l’a envoyé, elle comptait le présenter à l’ouverture de son site qui serait dédié à son patronyme et m’a par conséquent demander de ne pas le mettre en ligne sur mon arbre. Ce qui était bien naturel.
Malheureusement, nous sommes sans nouvelle de Jeannine depuis près de 4 ans alors qu’elle rencontrait des problèmes de santé.
Quelques temps auparavant, nous avions eu quelques échanges sur la nécessité de publier les archives, à l’occasion d’une discussion sur les archives privées a priori perdues du Sieur de la Noe, car brulées par leur dernier propriétaire, ancien clerc de notaire (un comble) !
Je me suis longtemps posé la question d’écrire sur ce document. Décision a été prise cet été. J’espère donc que si Jeannine me lit, elle ne m’en voudra pas de le voir sur ce site aujourd’hui.

Ce récit prend place à Pont-Melvez, petit village des Côtes d’Armor situé à une vingtaine de kilomètres au sud-ouest de Guingamp, et qui comptait 681 habitants en 2012, contre 1808 au recensement de 1906, deux avant la naissance de mon grand-père maternel dans cette même commune (source Wikipedia). 

Pont-Melvez - Côtes d'Armor - Google Maps

Cette commune est la seconde par ordre d’utilisation dans mon fichier généalogique et j’y porte une attention particulière dans la mesure où cette commune fut une possession de la Commanderie des Templiers, puis des Hospitaliers. Mais j’y reviendrais dans un prochain article.
Cette commune a fait l’objet d’un ouvrage que je vous avais présenté il y a 2 ans maintenant : Les moines rouges de Pont-Melvez 

Maintenant, pourquoi ce document plutôt qu’un autre ? La raison en est toute simple. 
Il s’agit de plusieurs feuillets reprenant l’enquête menée par François BODIN, sénéchal et juge ordinaire de la cour de Pont-Melvez et Palacret (où se trouvait également une commanderie des Hospitaliers)1
Une fête, une rixe, des attaquants, des plaintifs, des témoins, des armes, des blessures, un véritable feuilleton…sur un document daté du 4 juillet 1669.

AD29 - 2B 739 - Jeanine GRIMAULT 

Et parmi les protagonistes, je retrouve trois de mes sosas sur des branches différentes (mais néanmoins alliées, comme cela peut être le cas sur de si petites paroisses).

  • Jacques GRIMAULT
  • François HERVE
  • René LE CHEVOIR


La présentation de ces 3 sosas sera l’objet de mon prochain billet, la semaine prochaine.

1. Pour les personnes intéressées par des informations sur une commanderie en basse-Bretagne, je signale la sortie prochaine d'un ouvrage, rédigé par Yves LE MOULLEC, que je vais commander prochainement et qui est disponible par souscription à l'adresse suivante: http://www.palacret.com


dimanche 5 juillet 2015


Voici enfin venu le temps des vacances. Mon dernier billet date du mois d’Avril, ce qui fait bien longtemps.
Une activité professionnelle chargée, des week-ends qui ne l’étaient pas moins, et 3 semaines passées à faire la navette entre chez moi et la Porte d’Auteuil pour accompagner l’un de mes garçons à Roland Garros afin de courir derrière les balles jaunes propulsées par les champions.

Autant dire que j’ai eu très peu de temps à consacrer à la généalogie et pour tout dire, pas vraiment l’envie non plus.

Mais enfin, les vacances sont là ! Le soleil est au rendez-vous, la mer est magnifique, et surtout la canicule n’est pas présente en Bretagne. 

Comme chaque année, je suis parti sans savoir si je pourrais profiter des accès Wifi de mes voisins, d’autant plus que j’ai changé d’opérateur cette année. Et j’ai eu le nez creux, car effectivement, pas d’accès simple. Il me reste donc le passage via le smartphone, mais l’accès n’est pas illimité.

J’ai donc opté pour le retour aux bons vieux papiers et crayons et j’ai sorti mon lutin contenant plusieurs documents dont j’ai décalé la transcription trop longtemps.

Voila deux jours que j’ai démarré, et même si les yeux sont un peu rouillés, et les cours de paléographie de Pierre-Valery un peu loin, cela revient doucement.

J’espère donc pouvoir rédiger quelques billets dans les prochaines semaines qui retraceront une aventure peu banale à laquelle ont pris part plusieurs de mes ancêtres. Une fête, de l’alcool et des armes, tous les ingrédients croustillants pour un procès qui s’est tenu en 1669.
Comme ce texte est sur une vingtaine de pages, je vais éviter de vous pondre un billet à rallonge, il fera l'objet de plusieurs parties.

Voilà pour les parties Transcription et Ecriture qui devraient m’occuper une bonne partie du mois de Juillet.

Viendra alors le mois d’Aout que je vais mettre à profit pour tenir mon engagement pris au mois de Mai, en amont du Challenge AZ. Et partir à la découverte des 65 blogs (de mémoire) qui ont participé à ce beau Challenge. Cela sera mon volet Lecture (pour la partie Généalogie). 


En attendant, je vous souhaite à tous d’excellentes vacances.


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